Lestrois Ăąges de lâĂ©levage. Ă lâĂ©chelle de la planĂšte, les espaces agricoles directement destinĂ©s aux activitĂ©s dâĂ©levage (prairies permanentes et terrains de parcours) couvrent 3 400 millions dâhectares, soit une superficie plus de deux fois supĂ©rieure Ă celle qui est consacrĂ©e aux diffĂ©rentes cultures (1 550 millions d
Untroupeau ou un train de caravanes de chameaux dromadaires tableaux de myloview. La meilleure des qualités papiers peints, , images, posters, stickers. Vous voulez décorer
1 Un troupeau est composĂ© de chameaux et de dromadaires.On compte 180 tĂȘtes et 304 bosses. Sachant qu'un dromadaire possĂšde une bosse et un chameau 2 bosses, Combien y a-t-il d'animaux de chaque espĂšce ? 2- Afin d'encourager son fils Ă etudier l'arithmĂ©tique, un pĂ©re accepte de donner 8sous Ă son garcon pour chaque problĂšme
Lejeune bovin est un mĂąle de moins de deux ans. Le bĆuf est un mĂąle castrĂ© de plus de deux ans. Le taureau est un mĂąle reproducteur de plus de deux ans. LâĂ©levage des Bovins lâĂ©levage Lâorganisation de lâĂ©levage en France La famille des bovins 3 2 La France possĂšde le cheptel bovin le plus important dâEurope, composĂ© de
Quelest le montant de ce pourboire? 8 euros 3)Dans un troupeaux de chameaux (2bosses) et de dromadaires (1bosse) on dĂ©nombre 112 tĂȘtes et 174 bosses. Combien y a t il de chameaux?? Il y a 62 chameaux
Unedifférence fondamentale entre un chameau et un dromadaire est qu'ils proviennent de différents endroits. Plus précisément, les chameaux sont originaires
troupeaude dromadaires au Maroc. Un troupeau est un groupe d'animaux composé des mùles, tu permets à Vikidia de continuer sa mission et d'apporter la connaissance aux
LedĂ©sert de Gobi â gobi, en mongol, dĂ©signe un territoire semi-aride en forme de grande cuvette â est une rĂ©gion de plus de 1 million de km 2 comprise entre le nord de la Chine et le sud
b) Ăcrire une Ă©quation permettant de rĂ©soudre ce problĂšme. K. Un troupeau est composĂ© de chameaux et de dromadaires. On compte 180 tĂȘtes et 304 bosses. Sachant qu'un
QCMde culture gĂ©nĂ©rale, qcm :ProblĂšmes Ă tiroirs, question : Dans un troupeau composĂ© de chameaux et de dromadaires, on compte 28 tĂȘtes et 45 bosses. Combien de
zFKSQ. Des exercices corrigĂ©s sur les Ă©quations du premier degrĂ© Ă une inconnue en quatriĂšme afin de rĂ©viser le programme de mathĂ©matiques. Ces exercices disposent de leur correction dĂ©taillĂ©e et ils peuvent ĂȘtre imprimĂ©s au format PDF. Exercice 1 â RĂ©soudre les Ă©quations suivantes. a. b. c. d. e. Exercice 2 â ProblĂšme et Ă©quation. Anna tape un nombre sur sa calculatrice. Elle lui ajoute 5 puis multiplie par 7 le rĂ©sultat. Elle obtient 57,4. Quel nombre avait-elle choisi au dĂ©part ? Exercice 3 â Prix dâun soda et dâun cafĂ© Trois amis passent commande dans un cafĂ© Deux sodas et un cafĂ© ». Un moment plus tard, ils sont rejoints par un autre ami, ils passent alors une nouvelle commande 3 cafĂ©s et un soda ». Sachant quâun soda coĂ»te 0,50 euros de plus quâun cafĂ© et que la deuxiĂšme commande coĂ»te 0,70 euros de plus que la premiĂšre. DĂ©terminer le prix dâun cafĂ© et et le prix dâun soda. Exercice 4 â Equation et Ăąge. Claire a 12 ans et est trois fois plus ĂągĂ©e que sa petite sĆur. Elle se demande dans combien dâannĂ©es elle sera deux fois plus ĂągĂ©e. 1 DĂ©terminer lâĂ©quation Ă rĂ©soudre. 2 Tester cette Ă©quation avec 3 puis 4 ans. Exercice 5 â DĂ©terminer le nombre recherchĂ©. Jules et Julie entrent le mĂȘme nombre sur leur calculatrice mais nâeffectuent pas les mĂȘmes opĂ©rations. AprĂšs avoir entrĂ© le nombre commun, voici les calculs que chacun effectue Ils sont alors trĂšs surpris de dĂ©couvrir que leurs calculatrices affichent le mĂȘme rĂ©sultat ! a. VĂ©rifier que Jules et Julie nâont pas pu entrer le nombre 4 avant dâeffectuer leurs calculs. Expliquer pourquoi. b. Trouver le nombre commun que Jules et Julie ont entrĂ© sur leur calculatrice. Exercice 6 â TrĂšfles Ă 3 et 4 feuilles. Sarah a cueilli 84 trĂšfles, certains ont 3 feuilles, les autres 4 feuilles. Au total, il y a 258 feuilles. DĂ©terminer le nombre de trĂšfles Ă trois feuilles et le nombre de trĂšfles Ă quatre feuilles. Exercice 7 â GĂ©omĂ©trie. En utilisant les informations codĂ©es sur le dessin, dĂ©terminer pour quelle valeur de le pĂ©rimĂštre du polygone coloriĂ© en rose est Ă©gal Ă 126. Exercice 8 â Rechercher un nombre. Adrien et Riyanne tapent le mĂȘme nombre sur leur calculatrice. Adrien multiplie ce nombre par 5 puis ajoute 4. Riyanne multiplie ce nombre par 3 puis ajoute 28,6. Ces deux adolescents obtiennent le mĂȘme rĂ©sultat qui est 65,5. Quel nombre a Ă©tĂ© choisi, au dĂ©part, par ces deux Ă©lĂšves ? Exercice 9 â La recette du marchĂ©. A la fin du marchĂ©, le pĂšre Grafouille fait ses comptes. Il a dans sa caisse des billets de 5 ⏠et de 10 âŹ. Il a 60 billets pour un total de 415 âŹ. Combien a-t-il de billets de chaque sorte ? Exercice 10 â Hauteur et aire de polygones. On souhaite construire ces quatre polygones de maniĂšre que la somme des aires du carrĂ© surpasse de la diffĂ©rence des aires du triangle et du trapĂšze. Quelle doit ĂȘtre la mesure de la hauteur de ces polygones ? Exercice 11 â Balance Ă deux plateaux Sur une balance Ă deux plateaux en Ă©quilibre, sont placĂ©s, sur un plateau 3 cubes et deux masses marquĂ©es lâune de 200 g et lâautre de 50 g ; sur lâautre plateau sont placĂ©s deux cubes, deux masses de 200 g et une masse de 50 g. Exercice 12 â Calculer la masse dâun cube. Exercice 13 â Nombre pensĂ© au dĂ©part Je pense Ă un nombre, je lui ajoute 20, puis je double le rĂ©sultat. Curieusement je trouve 10 fois le nombre de dĂ©part ! Quel est le nombre pensĂ© au dĂ©part ? Exercice 14 â Rechercher un nombre. Je pense Ă un nombre a, je prends son triple, je retranche 30 et je trouve 3. Quel est ce nombre a ? Exercice 15 â Professeur de musique Un professeur de musique dispose de 65âŹ. Il veut acheter 4 cassettes Ă 5,20⏠chacune et des CD Ă 8,50⏠piĂšce. Combien de CD peut-il acheter ? Exercice 16 â Prix dâun cd. Avec 6,70âŹ, jâai achetĂ© 5 petits pains Ă 0,50⏠piĂšce et deux CD vierges pour mon ordinateur. Quel est le prix dâun CD ? Exercice 17 â Chameaux et dromadaires. Un troupeau est composĂ© de chameaux et de dromadaires. On compte 180 tĂȘtes et 304 bosses. Sachant que un chameau possĂšde deux bosses et un dromadaire une bosse. Quel est le nombre dâanimaux de chaque espĂšce ? Exercice 18 â Test des solutions dâune Ă©quation On considĂšre lâĂ©quation x-3 = 2x+5 . Calculer la valeur de x-3 pour x=-8 . b. Calculer la valeur de 2x+5 pour x=-8 . 2. que peut-on en dĂ©duire ? Exercice 19 â ProblĂšme de boules Le nombre contenu dans une bulle est Ă©gal Ă la somme des deux nombres contenus dans les bulles sur lesquelles elle repose. 1. recopier et complĂ©ter la pyramide. 2. Trouver la valeur x. CorrigĂ© de ces exercices sur les Ă©quations TĂ©lĂ©charger et imprimer ce document en PDF gratuitementVous avez la possibilitĂ© de tĂ©lĂ©charger puis d'imprimer gratuitement ce document les Ă©quations exercices de maths en 4Ăšme corrigĂ©s en PDF» au format PDF. TĂ©lĂ©charger nos applications gratuites avec tous les cours,exercices corrigĂ©s. D'autres fiches similaires Ă les Ă©quations exercices de maths en 4Ăšme corrigĂ©s en PDF. Mathovore vous permet de rĂ©viser en ligne et de progresser en mathĂ©matiques tout au long de l'annĂ©e scolaire. De nombreuses ressources destinĂ©es aux Ă©lĂšves dĂ©sireux de combler leurs lacunes en maths et d'envisager une progression constante. Tous les cours en primaire, au collĂšge, au lycĂ©e mais Ă©galement, en maths supĂ©rieures et spĂ©ciales ainsi qu'en licence sont disponibles sur notre sites web de mathĂ©matiques. Des documents similaires Ă les Ă©quations exercices de maths en 4Ăšme corrigĂ©s en PDF Ă tĂ©lĂ©charger ou Ă imprimer gratuitement en PDF avec tous les cours de maths du collĂšge au lycĂ©e et post bac rĂ©digĂ©s par des enseignants de l'Ă©ducation nationale. VĂ©rifiez si vous avez acquis le contenu des diffĂ©rentes leçons dĂ©finition, propriĂ©tĂ©s, tĂ©horĂšmpe en vous exerçant sur des milliers d'exercices de maths disponibles sur Mathovore et chacun de ces exercices dispose de son corrigĂ©. En complĂ©ment des cours et exercices sur le thĂšme les Ă©quations exercices de maths en 4Ăšme corrigĂ©s en PDF, les Ă©lĂšves de troisiĂšme pourront rĂ©viser le brevet de maths en ligne ainsi que pour les Ă©lĂšves de terminale pourront s'exercer sur les sujets corrigĂ© du baccalaurĂ©at de maths en ligne. 94 Des exercices de maths en quatriĂšme 4Ăšme sur le calcul littĂ©ral dont la simple distributivitĂ© et double distributivitĂ©. Exercice 1 Ecrire sans parenthĂšses les expressions donnĂ©es a. -3+x b. -2a+4 c. -3+x d. -5-x e. -7-2y f. -6-4x Exercice 2 RĂ©duire chacune des expressions suivantes a.âŠ78 Des exercices sur les ensemble de nombres en classe de seconde, cette fiche correspond au chapitre sur les nombres, intervalle et la valeur absolue en seconde 2de. Exercice 1 - Etude d'une expression complexe Soit a. Montrer que b. Calculer . c. En dĂ©duire la valeur de Exercice 2 - CalculsâŠ77 Des exercices sur le calcul littĂ©ral en 3Ăšme et les identitĂ©s remarquables , vous pouvez Ă©galement vous entraĂźner en consultant une annĂ©e d'exercices sur le calcul littĂ©ral au format PDF en troisiĂšme. Exercice 1 - DĂ©velopper avec les identitĂ©s remarquables DĂ©velopper en utilisant les identitĂ©s remarquable Exercice 2 - Utilisation du tableurâŠ74La sĂ©rie des problĂšmes ouverts de maths afin de rĂ©flĂ©chir sur des exercices complexes avec un travail individuel ou en exercices dĂ©veloppe l'esprit d'initiative et le raisonnement scientifique pour les Ă©lĂšves du collĂšge et du lycĂ©e. Une sĂ©rie de problĂšmes ouverts afin de dĂ©velopper la prise d'initiative et leâŠ70 DĂ©velopper avec les identitĂ©s remarquables, exercices corrigĂ©s de mathĂ©matiques en troisiĂšme 3Ăšme sur les identitĂ©s remarquables. Exercice DĂ©velopper en utilisant les identitĂ©s remarquable Exercice On considĂšre les expressions E = xÂČ â 5x + 5 et F = 2x â 7x â 2 â x â 3ÂČ .⊠Mathovore c'est 2 399 350 cours et exercices de maths tĂ©lĂ©chargĂ©s en PDF et 181 672 inscription gratuite.
zoeld Verified answer Soit x le nombre de chamauxOn note 180-x le nombre de dromadaires2x +180-x =304 car les chamaux notĂ©s x ont 2 bosses et les dromadaires notĂ©s 180-x en ont uneIl ne reste plus quâa resoudre lâequation 2x+180-x=304 x+180=304x=304-180x=124Il yâa donc 124 chamaux et 180-124 dromadaires, câest Ă dire 56 dromadaires ! 2 votes Thanks 2 Crea Merci Ă toi aussi
ou RĂCRĂATIONS A LâUSAGE DE LA JEUNESSE, ornĂ©e de 25 gravures. ~MJ PRIX 78 CENTIMES. %***- GENĂVE, CHEZ Ă. CAREY, TM PRIMEUR-ĂDITEUR Rue Vi;rilitinJ Page 52 . LE LION. f*.~Ă 51 La femelle du lapin lorsquâelle est pleine , creuse en zig-zag la terre, se forme un appartement souterrain, dont elle garnit le fond dâun duvet et y dĂ©pose ses petits au nombre de dix ou onze chaque mois, et les allaite pendant vingt-un jours. Si elle est forcĂ©e de les abandonner un instant pour aller chercher quelque nourriture, elle a soin de fermer lâentrĂ©e de son caveau avec de la terre dĂ©trempĂ©e, afin que dâautres animaux ne puissent y pĂ©nĂ©trer. La femelle ne fait sortir ses petits, pour les amener au dehors, que lorsquâils sont tout Ă©levĂ©s, et leur Ă©vite par lĂ les inconvĂ©nients du bas Ăąge. Le lapin vit huit Ă neuf ans. â La chaudes jeunes lapereaux est trĂšs-dĂ©licate, mais celle des vieux lapins est toujours sĂšche et dure. 52 LE LION. Le lion, par sa majestĂ©, sa fiertĂ©, sa force,- son agilitĂ©, mĂ©rite la qualitĂ© quâon lui donne de roi des animaux, lâhomme cependant exceptĂ© sa patrie est lâAsie et lâAfrique. Les lions les plus grands ont environ huit Ă *neuf pieds de longueur, depuis le mufle jusquâĂ lâorigine de la queue, qui est elle-mĂȘme longue dâenviron quatre pieds, terminĂ©e par une espĂšce de houpe, et leur hauteur est de quatre ou cinq pieds, La couleur de leurs poils est fauve sur le dos, et blanchĂątre sur les cĂŽtĂ©s et sous le ventre; ceux qui couvrent toutes les parties antĂ©rieures de leur corps, sont longs et le deviennent davantage Ă mesure quâils avancent en Ăąge ce nâest pas une vĂ©ritable criniĂšre, puisque ces poils nâont rien qui tient de la nature du crin le front des 53 lions est carrĂ© et comme sillonnĂ© par de longues rides, surtout lorsquâils sont en fureur; leur nez est gros, large, Ă©vasĂ©; leur gueule est fort grande et bien fendue, les mĂąchoires sont composĂ©es de dents au nombre de. quatorze et extrĂȘmement fortes, puisquâelles brisent les os les plus durs; leur langue est grande et rude, trĂšs-Ăąpre et parsemĂ©e de quantitĂ© de petites pointes aussi dures que de la corne, pareilles Ă peu prĂšs aux ongles des chats ; ces pointes sont longues dâenviron un quart de pouce, et recourbĂ©es du cĂŽtĂ© du gosier câest celte disposition des parties de la langue qui rend le lĂ©cliement du lion extrĂȘmement dangereux; car il a bientĂŽt endormi les chairs et excoriĂ© lâĂ©piderme. Au reste, lâon doit ĂȘtre en garde contre les lĂ©chements de cet animal, mĂȘme le plus apprivoisĂ©; car dĂšs quâil a senti le sang, son naturel sanguinaire sâirrite, lâexcite Ă mordre et Ă faire de cruels ravages, comme nous le dirons ci-aprĂšs. 54 Le lion a les jambes courtes, osseuses et fort souples ; sa marche est lente et majestueuse, exceptĂ© lorsquâil poursuit sa proie ; alors il court avec une vitesse extraordinaire ; il a la tĂȘte grosse et charnue, la mĂąchoire Ă©paisse et garnie de muscles, de tendons et de nerfs dâune force singuliĂšre 5 ses jeux sont vifs et perçants, ombragĂ©s dâĂ©pais sourcils, quâil fait mouvoir dâune maniĂšre effrayante. On croit quâil vit vingt Ă trente ans. Personne nâignore quelles sont la fiertĂ© et la hardiesse de ce terrible animal ; son intrĂ©piditĂ© est si surprenante, que soit hommes ou bĂȘtes, il ne paraĂźt jamais effrayĂ© du nombre de ses ennemis. Si la faim le presse, il devient cruel, tombe indiffĂ©remment sur tout ce qui se prĂ©sente, et la rĂ©sistance ne fait quâaugmenter sa rage ; si on le blesse, il est encore plus dangereux, son ressentiment nâa pas de bornes ; la colĂšre sâempare de lui, il rugit dâune maniĂšre effroyable, ses veux Ă©tincellent, la peau de sa face de- 35 vient mobile, il Ă©cume, ses poils se dressent, il agite sa queue, sâen bat les flancs, il en bat la terre, et malheur Ă son ennemi sâil peut lâenvelopper en vain lâobjet de sa colĂšre voudrait lui Ă©chapper, il sâĂ©lance par sauts et par bonds, saisit sa proie, la met en piĂšces, el assouvit sa cruautĂ© dans le sang quâil a fait ruisseler. Sâil ne pardonne pas une offense, on sait quâil est aussi trĂšs-sensible aux bienfaits dont il ne perd jamais le souvenir lâhistoire fourmille dâexemples qui le prouvent; ils sont trop connus pour les rapporter ici. Comme tous les animaux fuient en la prĂ©sence du lion, il est souvent obligĂ© de se cacher et de les attendre au passage, autrement il courrait risque de mourir de faim ; Ă cet effet il se tapit sur le ventre dans un endroit fourrĂ©, dâoĂč il se lance avec tant de force, quâil les saisit souvent du premier bond. Dans les dĂ©serts et les forĂȘts, il fait sa nourriture la plus ordinaire, des gazelles et des singes ; il mange beaucoup Ă la fois, 56 boit de mĂȘme, et sc remplit pour deux ou trois jours. Le rugissement du lion est si fort, que quand il se fait entendre dans la nuit, et quâil est rĂ©pĂ©tĂ© par les Ă©chos des dĂ©serts , il ressemble au bruit du tonnerre ce rugissement est un cri prolongĂ©, une espĂšce de grondement dâun ton grave mĂȘlĂ© dâun frĂ©missement plus aigu ; il rugit cinq ou six fois par jour, le plus souvent lorsquâil doit tomber de la pluie. Il voit la nuit comme les chats, ne dort pas longtemps, et sâĂ©veille aisĂ©ment. La marche du lion est toujours oblique, sa course ne se fait pas par des mouvements Ă©gaux, mais par sauts et par bonds, et ses mouvements sont si brusques, quâil ne peut sâarrĂȘter Ă lâinstant, et quâil passe presque toujours son but quelquefois, tant il est agile, il sâĂ©lance sur sa proie de douze Ă quinze pieds, tombe dessus, la saisit avec ses pattes de devant, qui sont larges, grandes et garnies de fortes griffes aigues et S 7 tranchantes ; il dĂ©chire sa proie en mille piĂšces, et ensuite il la dĂ©vore. Tant quâil est jeune et quâil a de la lĂ©gĂšretĂ©, il vil du produit de sa chasse et quitte rarement les dĂ©serts et les forets } mais lorsquâil devient vieux et pesant, il sâapproche des lieux frĂ©quentĂ©s, et devient plus dangereux pour lâhomme et pour les animaux domestiques } seulement on a remarquĂ© que lorsquâil voit des hommes cl des animaux ensemble, câest toujours sur les animaux quâil se jette et jamais sur les hommes, Ă moins quâils ne le provoquent en le frappant} car alors il reconnaĂźt Ă merveille celui qui vient de lâoffenser, et quitte sa proie pour se venger. La chair du chameau paraĂźt ĂȘtre la nourriture quâil prĂ©fĂšre, il aime aussi celle des jeunes Ă©lĂ©phants} il ne peuvent lui rĂ©sister, lorsque leurs dĂ©fenses nâont pas encore poussĂ©} il en vient aisĂ©ment Ă bout, Ă moins que la mĂšre nâarrive Ă leur secours. LâĂ©lĂ©phant, le rhinocĂ©ros, le tigre et lâhip- 38 popoiame, sont les seuls animaux qui puissent rĂ©sister au lion. Il paraĂźt encore redouter le serpent, et lâon est convaincu, par des expĂ©riences rĂ©itĂ©rĂ©es, quâil le craint extrĂȘmement ; câest pour cela que quand les Maures rencontrent quelque lion, et quâils sont hors dâĂ©tat de se sauver de ses grilles, ils dĂ©font lestement la toile qui enveloppe leur turban lâagitent devant eux, de maniĂšre que, par des ondulations frĂ©quentes, ils imitent les mouvements dâun serpent le lion ne lâa pas plutĂŽt aperçu, que, sans examiner la vĂ©ritĂ© ou la faussetĂ© de celte reprĂ©sentation, il quitte la partie, se retire et les laisse aller en paix. Quelque terrible que soit cet animal, on ne laisse pas de lui donner la chasse avec des chiens de taille et bien appuyĂ©s par des hommes Ă cheval, et armĂ©s ; mais il faut que les chiens et les chevaux soient aguerris Ă cette chasse ; car Ă la premiĂšre vue du lion les chevaux sont saisis dâune terreur 39 si vive, quâils deviennent immobiles, et que les chiens se blotissent aussitĂŽt aux pieds de leur maĂźtre celui-ci, dans cet Ă©tat dâinquiĂ©tude , nâa dâautre ressource que de descendre de son cheval et dâallumer du feu pour effrayer le lion qui en a peur ; sâil nâen a pas le temps, son dernier moyen est de se coucher par terre, et dây rester dans le plus profond silence, dây retenir mĂȘme son haleine. Le lion, lorsquâil nâest pas tourmentĂ© par une faim dĂ©vorante, passe gravement, comme sâil Ă©tait satisfait du respect quâon a pour sa personne, content de se faire respecter par sa figure imposante et son regard assurĂ©, il nâuse point en tyran de la supĂ©rioritĂ© que lui donne sa force. Celte espĂšce de chasse devient donc extrĂȘmement dangereuse. Dâailleurs, il est facile dâemployer dâautres moyens de le prendre, câest par lâadresse. On creuse une fosse assez profonde, que lâon recouvre de branchages et ensuite de feuilles , câest dans 60 les endroits oĂč lâon sait quâil peut passer arrivĂ© dessus, la couverture sâĂ©croule, et le lion tombe au fond de la fosse ; il devient doux dĂšs quâil est pris; et si lâon profite des premiers moments de sa surprise ou de sa boule, on peut rattacher, lâemmuseler et le conduire oĂč lâon veut. LES MOUTONS. Ce pauvre animal domestique, qui est le symbole mĂȘme de la douceur et de la timiditĂ©, ne semble exister que pour nous servir de pĂąture. Laine, peau, chair, os, tout dans cet animal est devenu le domaine de la nĂ©cessitĂ© et de lâindustrie de lâhomme. La fatigue, lâexcessive chaleur, lâintempĂ©rie de lâair, ou la mauvaise herbe, altĂšrent le faible tempĂ©rament des moutons et leur cause des maladies. Page 60 . LES MOUTONS. Page 62 . . ^ LâOURS spr 61 Le sel est propre Ă leur rendre lâappĂ©tit, Ă entretenir lâĂ©tat de leur santĂ©, et Ă leur procurer une laine beaucoup plus belle et meilleure. La laine du dos et du cou des moutons, est de la premiĂšre qualitĂ©. La brebis est pour lâhomme lâanimal le plus prĂ©cieux ; seul il peut suffire aux besoins de premiĂšre nĂ©cessitĂ© 5 il fournit tout Ă la fois de quoi se nourrir et se vĂȘtir, sans compter les avantages quâon peut retirer du suif, du lait, de la peau, des os et du fumier. Le bĂ©lier est le mĂąle de la brebis. De tous les animaux quadrupĂšdes dans lâĂ©tat de domesticitĂ©, cette espĂšce est la plus stupide. Le bĂ©lier porte sur sa tĂȘte des cornes qui viennent se contourner sur le devant en forme de demi-cercle, quelquefois en spirale. On connaĂźt lâĂąge du bĂ©lier par ses cornes, qui croissent tous les ans dâun anneau jusquâĂ lâextrĂ©milĂ© de sa vie. Sa chair a lâodeur et le goĂ»t de celle du bouc. 62 lâours. Sauvage et solitaire, lâours ne se trouve point en France; il habite les pays dĂ©serts; il fuit les lieux oĂč les hommes ont accĂšs; une caverne antique dans les rochers inaccessibles ; une grotte formĂ©e par le temps dans le tronc dâun vieux arbre, au milieu dâune Ă©paisse forĂȘt, lui servent de domicile. Il sây retire seul, y passe une partie de lâhiver sans provisions ; supporte ordinairement quarante jours dâabstinence, et ne sort de sa retraite que lorsquâil est affamĂ©. Dans sa jeunesse, lâours sâapprivoise facilement, il est mĂȘme susceptible de quelque Ă©ducation ; on lui apprend Ă se tenir debout, Ă gesticuler, Ă danser au son des instruments. Il est assez obĂ©issant envers 65 son maĂźtre 5 mais capricieux et prompt Ă sâirriter, il fait entendre, dans sa colĂšre, un grondement, un gros murmure mĂȘlĂ© dâun frĂ©missement de dents ; alors il faut se dĂ©fier de lui et le traiter avec circonspection. Lâours sauvage est le plus dangereux ; il est hardi, ne fuit point Ă lâaspect de lâhomme, ne se dĂ©tourne point de son cheâ min. Si on le tire, au lieu de fuir, il revient sur le coup de fusil, fond sur le chasseur, tĂąche de lâĂ©touffer entre ses bras, et, dans sa fureur, lui ouvre la nuque, avec ses griffes, et lui arrache la peau de la tĂȘte et du visage. Si on lui jette une pierre, un chapeau, il court aprĂšs j câest quelquefois le moyen dâĂ©chapper Ă sa poursuite. On ne trouve point de salut, mĂȘme sur les arbres lâours y grimpe avec la plus grande lĂ©gĂšretĂ©. Lorsquâil se sent blessĂ© Ă mort, sâil y a quelque profond amas dâeau dans le voisinage, il court Ă cet endroit, prend une grosse pierre dans ses pattes, et, 64 en se noyant, prive le cliasscur de toute espĂ©rance. La chasse de cet animal est fort lucrative, lorsquâon la fait avec succĂšs. La chair de lâours est assez bonne, et celle des oursons est trĂšs-dĂ©licate. Dans lâautomne ils sont recouverts de graisse jusquâĂ prĂšs de dix doigts dâĂ©paisseur; on la fait fondre; elle fournit une huile excellente Ă manger. La peau est de toutes les fourrures grossiĂšres celle qui a le plus de prix. LA PANTHĂRE. LâĆil inquiet et farouche de cet animal annonce la fĂ©rocitĂ© de son caractĂšre. Habitant des climats brĂ»lants de lâAfrique et de lâAsie, les forĂȘts les plus Ă©paisses lui servent de repaire. Il nâen sort que Page 64 . - 1 âą3 7ZT~~ *§$âą ilgg^gggigigsecaKĂąSa lkÂŁai!fflilÂŁt LAPANTHERE. Page 66 . 40/M LE PAON. 'y 6 » pour roder autour des habitations isolĂ©es et sur les bords des fleuves, et dĂ©vorer les animaux domestiques et autres, qui vont avec sĂ©curitĂ© se dĂ©saltĂ©rer. La panthĂšre est agile âą ses mouvements sont brusques ; elle grimpe facilement sur les arbres. Les chats sauvages nâĂ©chappent pas Ă son appĂ©tit vorace. Ses dents fortes et aigues, et ses ongles tranchants, sont les armes offensives dont elle se sert pour dĂ©vorer cruellement sa proie. Ses cris imitent la voix dâun dogue furieux. Cet animal ne se prĂ©cipite sur lâhomme que dans un accĂšs de colĂšre ; mais cette fiertĂ© sauvage et sanguinaire cĂšde quelquefois et jusquâĂ un certain point Ă lâadresse humaine. Les habitants de la Barbarie viennent Ă bout de dompter la panthĂšre, de la dresser, de sâen servir au lieu de chien pour aller Ă la chasse. EnfermĂ©e dans une cage de fer et traĂźnĂ©e sur une charrette, on ne lui donne la libertĂ© quâĂ la vue du gibier. Elle sâĂ©lance avec impĂ©tuositĂ©, se jette en trois ou quatre G6 sauts sur la bĂšte, la terrasse et lâĂ©trangle. La honte dâavoir manquĂ© son coup la rend si furieuse, quâelle attaquerait son maĂźtre si celui-ci nâavait la prĂ©caution de lui lĂącher, soit agneau, soit chevreau, ou de lui jeter des morceaux de viande dont il a fait provision pour opposer Ă sa rage. Les voyageurs, les nĂšgres et les Indiens mangent volontiers la chair de la panthĂšre. Sa belle fourrure est trĂšs-estimĂ©e. LE PAON. La nature semble avoir versĂ© Ă pleines mains, sur le paon, tous les trĂ©sors quâelle a dispensĂ©s aux autres oiseaux de la terre en effet, une taille grande, un port imposant, une dĂ©marche liĂšrc, une figure noble , enfin les proportions du corps Ă©lĂ©gan- 67 tes, tout annonce un ĂȘtre de distinction; une aigrette mobile et lĂ©gĂšre, peinte des plus riches couleurs , orne sa tĂȘte; son plumage semble rĂ©unir le coloris et la fraĂźcheur des plus belles couleurs. Lorsquâil se promĂšne paisible et seul dans un beau jour de printemps, chacun de scs mouvements produit des milliers de nuances nouvelles, des gerbes de reflets ondoyants et fugitifs, sans cesse remplacĂ©s par dâautres reflets et dâautres nuances toujours diverses et toujours admirables. Mais ces plumes brillantes, qui surpassent en Ă©clat les plus belles fleurs, se flĂ©trissent aussi comme elles, et tombent chaque annĂ©e ; le paon, comme sâil sentait la honte de sa perte, craint de se faire voir dans cet Ă©tat humiliant, et cherche les retraites les plus sombres pour sây cacher Ă tous les yeux, jusquâĂ ce quâun nouveau printemps , lui rendant sa parure accoutumĂ©e , le ramĂšne sur la scĂšne pour y jouir des hommages dus Ă sa beautĂ© car on prĂ©- 68 tend quâil en jouit en effet ; quâil est sensible Ă lâadmiration; que le vrai moyen de lâengager Ă Ă©taler ses belles plumes, câest de lui donner des regards dâattention et des louanges. Aperçoit-il quelquâun les yeux tournĂ©s sur lui, aussitĂŽt il semble entier dâorgueil ; il Ă©tale avec pompe, en forme dâĂ©ventail, toutes ses richesses les plumes de sa queue, dont les compartiments dâor et dâazur, les yeux, les nuances, frappĂ©s des rayons du soleil, font un spectacle Ă©blouissant. Semblable Ă une coquette qui prĂ©tend Ă tous les suffrages et sâirrite dĂšs quâelle ne les obtient pas, le paon veut des Ă©loges le regarde-t-on avec indiffĂ©rence, aussitĂŽt il replie ses brillantes plumes et les cache Ă la vue de celui qui ne sait pas en apprĂ©cier lâĂ©clat. LâexcĂšs de vanitĂ© quâon a remarquĂ© dans cet oiseau, lâa fait choisir pour le symbole de lâorgueil, dĂ©faut insupportable dans la sociĂ©tĂ©. Aussi lâhomme prĂ©somptueux se fait-il haĂŻr de tout le mon- Page 69 . LE PERROQUET. Page 74 . SN LE RENARD. 69 de, tandis que lâhomme modeste trouve partout des amis et des protecteurs. Nous devons aux Indes orientales ce superbe oiseau, qui charme aussi agrĂ©ablement les yeux, que le rossignol charme les oreilles. La^cha de ces oiseaux est dure, sĂšche et difficile Ă digĂ©rer; on les servait autrefois rĂŽtis, aprĂšs les avoir adroitement revĂȘtus de leurs plumes. LE PERROQUET. Les perroquets, longtemps inconnus en Europe, ont mĂ©ritĂ© de fixer lâattention des observateurs, par la diversitĂ© de leurs espĂšces, par la beautĂ© de leur plumage, et par la facultĂ© quâils ont dâimiter la voix de lâhomme et le cri de diffĂ©rents animaux. Ces oiseaux, si rares et si prĂ©cieux dans 70 nos contrĂ©es, oĂč ils ont Ă©tĂ© apportĂ©s par des voyageurs comme objet de curiositĂ© , se trouvent en grand nombre dans les Indes et dans lâAmĂ©rique, leur pays natal. LĂ ils vivent en libertĂ©, volent eu troupes, se perchent sur les arbres* lorsquâils y sont rĂ©unis, ils offrent Ă lâĆil le plus agrĂ©able tableau par le mĂ©lange de leurs diffĂ©rentes couleurs, confondues avec le vert feuillage au plaisir de les voir se joint alors le plaisir de les Ă©couter. Leur babil est intarissable 3 ils paraissent aimer Ă sâentretenir avec les hommes, et dĂšs quâils entendent parler, ils se mettent de la partie. Le perroquet a non-seulement la facultĂ© dâimiter notre langage, mais il en tĂ©moigne le dĂ©sir 3 ce qui rend son Ă©ducation agrĂ©able et facile. Doux, intelligent, attentif, il Ă©coute et fait des efforts pour rĂ©pĂ©ter ce quâil vient dâentendre 3 il gazouille sans cesse les syllabes quâil veut assembler 3 il sâen occupe jusque dans son sommeil, et jase mĂȘme en rĂȘvant3 on croi- 71 rait quâil sâimpose la tĂąche cm rĂ©pĂ©ter sa leçon de chaque jour; aussi est-on souvent Ă©tonnĂ© quâil sache prononcer des mots quâon nâavait pas pris la peine de lui apprendre. Un de ces perroquets amenĂ© de GuinĂ©e en France avait Ă©tĂ© instruit, pendant la traversĂ©e, par un vieux matelot, dont il imitait si bien la toux et la voix rauque, que les passagers sây trompaient. A la sortie du vaisseau cet oiseau fut donnĂ© Ă une jeune personne qui lui apprit un plus charmant langage. Il nâoublia point cependant les leçons quâil avait reçues de son premier maĂźtre ; rien nâĂ©tait si plaisant que de lâentendre passer alternativement dâune voix douce et gracieuse, Ă la voix enrouĂ©e et aux propos grossiers du vieux marin. LâespĂšce de sociĂ©tĂ© que le perroquet contracte avec nous par la parole semble lui faire prendre aussi quelque chose de nos inclinations et de nos mĆurs. Comme nous il a des attachements, des jalousies, 72 des prĂ©fĂ©rences, des caprices, il sâadmire, sâapplaudit, sâencourage ; on le voit sâĂ©mouvoir, sâattendrir aux caresses. Il converse, il interroge, il appelle, il prend lâaccent de lâaffection, il jette lâĂ©clat de rire, il gĂ©mit et se plaint avec celui qui souffre. Un perroquet qui avait vieilli avec son maĂźtre , se ressentait comme lui des infirmitĂ©s du grand Ăąge. AccoutumĂ© depuis longtemps Ă ne plus entendre que ces mots je suis malade ; il rĂ©pondait dâun ton douloureux, et en sâĂ©tendant sur le foyer, quand on lui demandait quâas-tu perroquet jje suis malade, je suis malade. La vĂ©ritĂ©, qui pĂ©nĂštre difficilement jusquâĂ lâoreille dâun souverain, sây lit entendre un jour par lâorgane dâun perroquet. Lâempereur Bazile, sur le rapport dâun imposteur, avait fait jeter dans les fers sou liĂźs LĂ©on, hĂ©ritier prĂ©somptif de la couronne, accusĂ© dâavoir voulu lâassassiner pour monter plus promptement sur le trĂŽne. Le jeune prince Ă©crivait sans cesse les lettres les pjus touchantes Ă lâempereur, qui refusait de les lire; cependant lui seul croyait LĂ©on coupable, et les officiers du palais gĂ©missaient sur le sort de lâauguste prisonnier. Un jour Bazile donna un festin aux grands de sa cour ; un perroquet quâil aimait beaucoup , sâĂ©tant perchĂ© vis Ă -vis de lui, rĂ©pĂ©ta ce que, depuis trois mois, il entendait dire journellement hĂ©las! hĂ©las! innocent et infortunĂ© LĂ©on! Les convives Ă©tonnĂ©s baissent les yeux, restent immobiles et silencieux ; lâempereur surpris les regarde avec Ă©motion; enfin lâun dâeux ne pouvant plus contenir la douleur qui lâoppressait , Ă©clate et dit Seigneur, la voix de cet oiseau nous condamne; devrions- nous nous livrer Ă la joie des festins,