Nosclients qui ont séjourné dans cet établissement lui ont donné la note de : 4,7 /5 C'est la base d'où les amateurs de plongée peuvent explorer des sites de plongée de classe mondiale dans les environs de La Digue et les îles environnantes. SPA. Spa Blue View . Situé au dessus du centre de plongée, à coté de la piscine, il propose une plonge\plɔ̃ʒ\. Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe plonger.. Je me plonge dans Parsifal, Lohengrin et quelques nanans schumannesques pour me désenfieller l’oreille. — (Myriam Chimènes, Mécènes et musiciens, 2004, page 287) # Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe plonger. Il se plonge p1FyK. La première fois que je suis mort, je n'ai pas aimé ça, alors je suis revenu", confiait Johnny Hallyday en 2013, dans son autobiographie Dans mes yeux éd. Plon. Quatre ans après avoir été plongé dans un coma artificiel pendant trois semaines pour soigner les complications d'une opération du dos, le chanteur racontait sa lente remontée vers la lumière. Pendant soixante-quatorze ans, Jean-Philippe Smet, puis Johnny Hallyday, n’a cessé de flirter avec le danger, l’ivresse et la mort. Le chanteur lui-même qualifiait sa vie de "destroyance". Grand fumeur de Gitanes, le rockeur a confessé à la fin de sa vie avoir consommé de l'opium, du haschich et de la cocaïne. Mercredi 6 décembre, quelques heures après l'annonce de sa mort, dans la tête des fans venus lui rendre hommage devant son domicile des Hauts-de-Seine résonnait sans doute "noir c’est noir, il n’est jamais trop tard, pour moi du gris, je n’en peux plus dans ma vie oh oh..."Johnny Hallyday sur le tournage du film "A tout casser" de John Berry en 1968. CFPF / FINISTERE FILMS"Il conduit comme un fou, à fond la caisse"Année 1950. Un jour d'été ou d'hiver, Johnny Hallyday ne se souvient plus vraiment. Le futur chanteur a sept ans, il est assis à l'arrière d'une "super voiture" que Lee Ketcham, danseur américain et compagnon de sa cousine vient d'acheter. Il y a du vent, "on doit chantonner, comme toujours", raconte-t-il dans son autobiographie Dans mes yeux, écrite par Amanda voiture roule vite, le petit Jean-Philippe Smet tient près de lui un chien et une tortue. Bercé par le ronflement de la voiture, son corps frêle est ballotté par les courbes de la route. "Je pense être un gosse heureux", dit-il. Et puis, sans réfléchir, il attrape la poignée, ouvre la portière et tombe d'un coup sur le goudron alors que la voiture continue de rouler à vive allure. Son corps roule sur le bas-côté."Je me souviens d'avoir eu mal, peur, la sensation qui précède la mort, se remémore-t-il, soixante ans plus tard. Je m'en sors, je tombe sur des graviers, je m'écorche juste, j'ai comme une bonne étoile." Ce jour-là, Jean-Philippe Smet n'est pas au volant, mais il expérimente pour la première fois, la "sensation de vitesse, de dépassement de soi".Ce "premier souvenir, c'est celui de la survie. Je m'y suis accroché depuis", explique-t-il. Devenu adulte, il se passionne pour les gros bolides, ceux qui touchent les 200 km/h. Ils lui donnent le sentiment d'être libre, fort, presque Jaguar de Johnny Hallyday emboutie après un accident dans un lieu non précisé, le 22 octobre 1962. DALMAS / SIPAMot laissé par Johnny Hallyday sur les lieux d'un accident de voiture, le 1er octobre 1967 à Paris. PARIS-JOUR PHOTOGRAPHIE / SIPADix ans après cet accident, à l'aube des années yéyé, Johnny Hallyday est devenu "l'idole des jeunes". L'artiste est adoubé par toute une jeunesse française née après-guerre, fan de rock anglo-saxon, portant blazers et mini-jupes colorées. Pied au plancher, Johnny Hallyday traverse la décennie comme il conduit ses voitures à toute 17 octobre 1961, sur une route entre Boulogne-sur-Mer et Lille Nord, il finit dans le fossé avec sa Triumph TR3. Il s'en sort avec quelques blessures au visage, selon le JDD. En août 1967, sur la route entre Tarbes Haute-Pyrénées et Pau Pyrénées-Atlantique, la Lamborghini 400GT de Johnny Hallyday est lancée à 150 km/h, elle dérape sur une tache d'huile. Dans un grand fracas, après avoir percuté un arbre, elle finit par s'immobiliser dans un fossé. Par miracle, le chanteur et son passager, le photographe Jean-Marie Périer, s'en sortent légèrement blessés. Johnny Hallyday a un "traumatisme léger à la jambe gauche", son ami sort des urgences avec l'arcade sourcilière droite mort ne veut pas de moi, même quand le destin m’envoie me fracasser contre un arbre à une vitesse de HallydayJohnny Hallyday fume une cigarette à la fenêtre de la clinique du Belvédère de Boulogne-Billancourt, le 24 février 1970, quatre jours après son accident de voiture avec Sylvie Vartan. MICHEL GINFRAY / SYGMA / GETTY IMAGESSes accidents les plus traumatisants surviennent dans les années 1970. Le 20 février 1970, il quitte Strasbourg Bas-Rhin vers 18 heures pour rejoindre Besançon Doubs où près de 3 000 personnes l'attendent, se rappelle L'Est républicain. Il fait froid, la route est recouverte de verglas. Le chanteur quitte l'Alsace à bord de sa DS en compagnie de son épouse Sylvie Vartan et de trois amis. Le Code de la route n'impose pas encore le port de la ceinture de sécurité. Dans un virage sur la RN83, Johnny Hallyday perd le contrôle de sa voiture. Endormie, Sylvie Vartan est projetée contre le pare-brise, note France 3 Bourgogne-Franche-Comté. La tête du chanteur heurte le volant, son nez se chanteur, méconnaissable, porte sa femme ensanglantée jusqu'à la maison la plus proche. Les passagers sont transportés à l'hôpital. À sa sortie, Johnny déclare que son épouse n'a que "quelques égratignures". En réalité, Sylvie Vartan a été sévèrement touchée et a échappé de peu à la semaine plus tard, elle quitte la France pour New York et passe quatre mois dans un établissement spécialisé dans la chirurgie esthétique. "Il a la fureur de vivre, il l'a toujours eue. Il conduit comme un fou, à fond la caisse. Il aime avoir des frissons. Il a souvent eu besoin de flirter avec la mort", décrit son cousin Michael Ketcham, dans l'émission "Un jour, un destin", en vitesse, le dépassement, l'adrénaline. Avec le temps, Johnny Hallyday lève le pied, mais ne lâche jamais le volant. En 2002, il participe ainsi au Paris-Dakar, pour "l'endurance, et la course mentale". Il termine ce rallye à la 42e position et confie "Mon tempérament, c'est d'être le premier. Peu importe ce que je fais."Si je n'avais pas été chanteur, j'aurais été HallydayJohnny Hallyday se déchaîne devant 6 000 spectateurs lors d'un concert au Palais des sports de Paris, le 15 novembre 1967. AFP"La cocaïne, j’en ai pris en tombant du lit"Paris, un soir de 1974. Johnny Hallyday emmène son ami Gérard Depardieu dîner au King Club, un établissement de la capitale à la mode. Ils doivent retrouver Monique Le Marcis, programmatrice musicale historique de RTL et découvreuse de talents. "Depardieu vient avant pour qu’on aille ensemble à la boîte et il insiste pour qu’on trouve la drogue à la mode chez les rockeurs du brown sugar [de l’héroïne]. C’était son obsession du moment", se souvient l’artiste dans son autobiographie. La star passe quelques coups de fil et réussit à se faire livrer le produit, pour le plus grand bonheur du comédien. L’acteur est si excité que Johnny Hallyday doit le retenir "de ne pas en prendre dans la voiture" qui les conduit au restaurant. "Mais à peine arrivés au King Club, il nous traîne dans les toilettes et en sniffe 2 grammes. Moi aussi, du coup... Solidarité oblige !"A table, le dîner prend une drôle de tournure. La robe à fleurs de Monique Le Marcis, qui a commandé un pot-au-feu, fascine le chanteur "Je voyais les fleurs danser, j’étais à deux doigts de les cueillir et de respirer leur parfum." Mais Johnny Hallyday s’en sort mieux que Gérard Depardieu. Après quelques minutes de conversation, l'acteur s’écroule "la tête la première dans la soupière", et tache au passage la robe si captivante de la programmatrice. Johnny Hallyday et Gérard Depardieu plaisantent en compagnie de Babette, l'épouse du chanteur à gauche, le 21 janvier 1982 lors d'un combat de boxe organisé à l'hippodrome de Pantin Seine-Saint-Denis. JOEL ROBINE / AFP"Je rassure tout le monde en m’écriant 'C’est du brown sugar, c’est pas un infarctus', comme si c’était super rassurant...", raconte encore l’interprète de Gabrielle. Johnny envoie l’acteur se faire soigner chez son médecin et retourne à son pot-au-feu, avant de tomber dans les pommes à son tour. Le lendemain matin, chez le docteur, Gérard Depardieu se réveille en sursaut et s’esclaffe "avec son rire de bon géant 'Il t’en reste ?'".L’anecdote peut prêter à sourire, mais la consommation de drogues du chanteur n’a pas été que festive. Dans les années 1970, cet éternel fumeur de Gitanes "plonge" dans la cocaïne sous l’influence, dit-il, d’une de ses choristes, Nanette Workman, dont il est tombé amoureux alors qu’il traversait une passe difficile avec sa femme Sylvie Vartan. "C’était Johnny en femme, avec les mêmes excès, la même folie, se souvient le parolier Michel Mallory devant les caméras d'"Un jour, un destin". Il y avait compétition entre les deux. Ils faisaient le concours de celui qui dormirait le moins." "C’était à qui irait le plus loin dans la drogue, dans les défis, abonde Amanda Sthers, la biographe du chanteur. Il m’a raconté qu’un jour, il s’est regardé dans un miroir et il a vu qu’il était gris. C’est à ce moment-là qu’il s’est dit que ça devait finir."Après ces années d’excès, Johnny Hallyday n’arrête pas la drogue pour autant. Interrogé en janvier 1998 dans les colonnes du Monde par l’écrivain Daniel Rondeau, il confesse qu'il n'a jamais vraiment arrêté la cocaïne La cocaïne, j'en ai pris en tombant du lit. Maintenant, j'en prends pour travailler, relancer la machine. Je n'en suis pas fier, c'est ainsi, c'est tout. Mais il faut bien savoir que nos chansons, on ne les sort pas forcément d'une Hallyday"Je n’ai jamais succombé à l’héro parce que je suis hyperactif. À l’époque, John Lennon voulait me faire essayer les buvards mais je n’ai jamais accepté", révélait-il aussi à Frédéric Beigbeider dans un entretien au magazine Lui, en 2014, avant d’admettre avoir "mangé des champignons avec M". Et d'ajouter "Qu’est-ce que je trouvais tout le monde gentil, après ! Et j’étais bien plus en forme que lui. J’aurais pu baiser un tronc d’arbre."Johnny Hallyday prend un cocktail dans un bar à Cortina d'Ampezzo en Italie, le 3 janvier 1962. ARCHIVI FARABOLA / LEEMAGE / AFP"Je versais de l’alcool sur mes plaies béantes"Décembre 2009, pour la première fois depuis longtemps, les fans de Johnny retiennent leur souffle. Depuis son mariage avec Laeticia Boudou en 1996, leur idole semble avoir mis fin à ses excès. Mais le 9 décembre, le chanteur est placé en coma artificiel à la clinique Cedars-Sinaï de Los Angeles, ville où il s’est installé avec sa son dossier médical, les médecins écrivent que le chanteur présente "une dizaine de pathologies dont certaines sont liées à un long passé de tabagisme et à une consommation excessive d'alcool", remarque L’Express. Lors de son arrivée à l’hôpital, l’artiste a lui-même détaillé sa consommation aux médecins – une quantité d’alcool jugée "incroyable" par un chanteur s’est fait opérer de la colonne vertébrale mais sa cicatrice suinte. "L’infection empirait et ma douleur était démesurée. Forcément mes démons m’ont repris et j’ai tenté de me soulager en buvant. Je me faisais des cocktails médicaments et alcool pour ne pas me taper la tête contre les murs", raconte-t-il dans le livre Dans mes l'occasion de l'inauguration de la brasserie du Bilboquet à Saint-Germain-des-Prés, à Paris, le 12 octobre 1970, Johnny Hallyday offre un verre à Mimile, un sans-abri du quartier. AFP"Johnny était dans une sorte de crise de démence avec l’alcool et les médicaments ingurgités à haute dose pour tenter de calmer sa douleur. Il fallait l’apaiser", se souvient sa femme dans cette autobiographie. Le chanteur reste deux semaines en soins avant de ressortir avec une recommandation formelle, consulter "un spécialiste en addictologie qui pourra le suivre pour ses antécédents d'alcoolémie".Johnny Hallyday a longtemps tu son penchant pour l’alcool et l’ivresse, laissant le show-business et la presse ébruiter seuls leurs indiscrétions à ce sujet. Comme de nombreuses stars de rock de son époque, l’alcool a été un compagnon de route. Une échappatoire lors de crises insurmontables, un remontant avant d'entrer en scène, un adjuvant avec les femmes. "Johnny brûlait la vie par les deux bouts, relate François Dimberton, auteur de Johnny, les années noires éd. Prisma, à franceinfo. Il était très excessif, se bagarrait, buvait des quantités d’alcool."Sylvie Vartan trinque avec son compagnon Johnny Hallyday, le 15 juin 1964 dans un lieu non précisé. REX / SHUTTERSTOCK / SIPAAu début des années 1970, alors que son couple avec Sylvie Vartan bat de l'aile, l’interprète de Noir c’est noir se réfugie dans le whisky et la vodka. "Je me suis mis à ne faire que des conneries. Je me disais que je rattrapais ma jeunesse à grandes enjambées ; en fait, je versais de l’alcool sur mes plaies béantes. Oui, que de belles conneries de rock star, pas des virées de gamin", même décennie, en tournée avec Jacques Brel, il écume les bordels et passe ses courtes nuits dans les vapeurs d’alcool. "Il ne touchait jamais aux filles, mais, dans tous les bordels de France, les filles connaissaient bien Jacques. Il leur offrait le champagne, buvait avec elles, lâche Johnny Hallyday dans Télérama. Ensuite, de retour à l’hôtel, on sifflait des bières. Jusqu’à ce que, écroulé de fatigue, j’aille me coucher."Après le concert, c’est un peu comme la troisième mi-temps. On reste ensemble, on boit des verres et on continue la fête jusqu’à ce que ça se calme, et qu’on aille tous au lit. Erick Bamy, choriste de Johnny, dans "Un jour, un destin"Jusqu’à sa rencontre avec Laeticia, Johnny gardera ce rythme effréné avant de lever doucement le pied, et de rechuter épisodiquement. "Là, je bois un peu de vin rouge mais je ne bois plus d’alcool fort", assure-t-il à Frédéric Beigbeider en de santé oblige, le chanteur s’enivre moins. Sauf cette fois où on lui offre une bouteille d’armagnac de 1943, son année de naissance. "Je pensais que tu la poserais sur une étagère pour faire joli. Et tu l’as descendue en une heure ! Laeticia n’était pas contente", raconte l'auteur de 99 Hallyday et Henri Leproux, fondateur du Golf-Drouot à Paris, en 1965. ANDRÉ CRUDOJohnny s’est-il seulement assagi un jour ? En 2011, invité du "20 heures" de TF1 après une longue période de silence, il confie "Assagi ? C’est drôle parce qu’en France on dit toujours ce mot... Ecoutez, je suis un rockeur avant tout... Mais j’ai de la chance, je suis assez costaud, solide, je suis né avec la santé."Au fond, la seule substance qui ne s’est jamais démodée est l'alcool. Quand on voit tous ces gamins qui se mettent dans des états minables aujourd’hui. L’incertitude de la vie y est pour beaucoup, j’imagine. Ils ont besoin de quelque chose pour oublier leur peur matérielle de l’ Hallyday, dans "Télérama"Johnny Hallyday lors d'un concert au Palais des sports à Paris, le 29 avril 1969. DERRICK CEYRAC / AFP"J’ai besoin d’être au fond du trou pour remonter"Vitesse, alcool, drogues... Johnny Hallyday n’a pas fait que jouer avec sa santé il a cherché, une fois, à en finir. Le 10 septembre 1966, rien ne va plus entre la jeune idole de 23 ans et Sylvie Vartan. Le chanteur parcourt les scènes du monde à un rythme effréné. Il prend à peine le temps de passer embrasser son épouse lors de la naissance de leur fils, David, le 14 août, avant de s’envoler pour Venise où il doit donner un qui n’a jamais vraiment connu son père se sent démuni face à la paternité qui a surgi dans une vie où "tout s’était passé à la fois trop vite et trop tôt". Ce jour-là, il sait que Sylvie Vartan veut divorcer. Il rejoint l’appartement familial après une virée à Londres. Les lieux sont déserts, Sylvie est partie avec David. Johnny doit être à la Fête de l'Humanité le soir même, mais le cœur n’y est plus. Des fans de Johnny Hallyday patientent devant l’hôpital Lariboisière de Paris au lendemain de la tentative de suicide du chanteur, le 11 septembre 1966. AFP"Défoncé de fatigue et de drogues", selon ses propres mots, il s’isole dans une pièce et plutôt que d’effectuer son rituel de préparation, il engloutit des barbituriques, avale de l’éther et s’ouvre les attendu. Et j’ai commencé à oublier. Je pense que c’était HallydayA l’extérieur de la pièce, l’inquiétude monte. L’attaché de presse, Gill Paquet, et le secrétaire de la star, Ticky Holgado, tambourinent à la porte et finissent par la défoncer. Ils trouvent Johnny en sang, à moitié inconscient. Comment l’évacuer discrètement, alors que des fans font le pied de grue devant son domicile ? L’idole des jeunes est finalement transportée aux urgences de l’hôpital Lariboisière en la cachant dans le coffre d’une voiture. Il prendra trois semaines de cure de repos en Suisse avant de remonter sur scène à Evreux, dans l'Eure, après qu'un certain Jimi Hendrix a assuré sa première partie. Toujours attiré par le gouffre, Johnny Hallyday n'est pourtant jamais tombé "On ne peut pas faire ce métier si on est normal. Il y a longtemps que je ne me sens pas comme les autres. Il faut que j’aille mal pour savoir que je pourrais aller bien. J'ai besoin d'être au fond du trou pour remonter. Je sens le danger", analysait la vedette dans Le Monde en en octobre 2009 dans l’émission "Sept à huit" sur les "excès et démons" de son mari, Laeticia Hallyday expliquait que ce dernier avait "besoin de ces descentes aux enfers pour remonter, se construire, pour réinventer sa vie". En elle, Johnny a sans doute trouvé l’âme d’une écorchée vive capable de lui faire surmonter ses tourments. "A 18 ans, je ne me voyais pas continuer à vivre. Je me sentais inutile, je n’avais aucune estime de moi. J’étais un loup apeuré, blessé, une âme en peine, déconnectée du réel", racontait ainsi Laeticia dans Paris Match en juin peut-être parce que moi aussi j’ai vécu des douleurs intimes que j’ai pu comprendre et accepter les démons de mon HallydayEt lui apporter un certain équilibre. Celui qui assurait au Monde en janvier 1998 rêver "d'y passer violemment, sans [s'en] rendre compte, comme James Dean", est mort à son domicile, entouré des siens. La pomme de terre, c’est un légume qui donne la patate ! Voilà, maintenant que la blague est faite, passons aux choses sérieuses ce merveilleux tubercule venu d’Amérique a intégré notre alimentation jusqu’à devenir en un produit de base, parce qu’il sait s’adapter avec succès à toutes les situations. Voici 5 idées pour préparer la pomme de terre au four, afin qu’elle conserve toute sa saveur !Avec ou sans patates ?La patate est considérée comme un produit d’accompagnement qui s’adapte très facilement à toutes sortes de plats – viandes, volailles, poissons, en salade, etc. On peut l’incorporer à de nombreuses recettes, la transformer à volonté et la cuire d’une infinité de façons. La preuve on la trouve dans 1 recette sur 5 sur l’application Tender !Il est surtout possible de la consommer dans tous ses états Bouillie, à la poêle ou au four ;Entière, en morceaux ou écrasée en purée ;Plongée dans l’huile – les frites, les frites ! ;Chaude ou froide, encore si vous avez l’habitude de manger de la patate salée, en guise de légume, sachez que les Anglais, eux, ont pour tradition de la préparer sucrée, en dessert. Il est vrai que les goûts gastronomiques de nos voisins d’Albion sont parfois discutables sauf en matière de petit déjeuner, mais un gâteau ou une tarte à base de pommes de terre, ça reste une idée plutôt originale !Au menu, la patate ne fait jamais un fourNéanmoins, c’est encore à travers une cuisson au four que la patate révèle ses saveurs cachées – parce qu’au moins elle ne baigne pas dans l’huile. Ce type de préparation est très simple, mais toujours excellent. Pour être certain de les réussir, choisissez plutôt, parmi les nombreuses variétés qui existent, des pommes de terre de gros calibre à la chair fondante les Samba, par exemple.Une bonne façon de faire consiste à diviser la cuisson en deux temps d’abord en les mettant au four très chaud pendant une bonne heure, après les avoir piquées de quelques coups de fourchette ; ensuite en les fendant en deux pour en retirer un peu de chair qu’on mélange à d’autres ingrédients herbes, saumon, jambon, fromage… avant de remettre le tout dans les coques pour les faire 5 astuces pour savoir comment faire cuire des pommes de terre au four, 5 recettes qui conviendront à toute la famille !En potatoesVos enfants sont fans des potatoes façon fast food ? Les préparer à la maison, au four, est non seulement très facile, mais c’est en outre bien meilleur que dans n’importe quel établissement de restauration rapide !Prenez une demi-douzaine de pommes de terre, lavez-les, ne les épluchez pas ;Faites les bouillir 15mn avant de les couper en quartiers ;Placez-les dans un saladier et ajoutez sel, poivre, paprika, herbes de Provence, huile d’olive ; finissez par une cuillère à soupe de farine ; mélangez bien, mais délicatement, pour imprégner les patates ;Faites cuire au four pendant de la crème et de la cibouletteBesoin d’un accompagnement d’urgence, simple à réaliser et délicieux ? Les pommes de terre avec crème et ciboulette sont la solution à vos problématiques légumes elles sont rapides à faire, fondantes et légères à par cuire vos pommes de terre au four emballées individuellement, piquées à la fourchette, dans un four à 200°C, pendant 40 à 60 mn ; elles sont prêtes lorsque la pointe du couteau les traverse ;Coupez-les en deux, retirez un peu de chair et versez de la crème fraîche sur chaque côté ; assaisonnez avec du sel, du poivre et ajoutez de la ciboulette ;Remettez au four à la moutarde douceMarre de servir des patates classiques ? Optez pour l’originalité avec les pommes de terre nouvelles rôties dans de la moutarde douce ! Vous êtes assuré d’étonner vos convives tout en agrémentant leur repas à merveille !Choisissez 600g de pommes de terre nouvelles ; lavez-les et découpez-les en demi-lunes de tailles égales ; mettez dans un saladier ;Dans un bol, faites le mélange moutarde, huile d’olive, jus de citron, ail finement haché et sel ; versez le mélange sur les patates et remuez ;Étalez les pommes de terre sur une plaque recouverte de papier cuisson ; mettez au four à 200°C pendant 30 mn, en pensant à les retourner à mi-cuisson ;Pour finir, après les avoir sorties, parsemez-les de persil gratin dauphinoisC’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures confitures, dit-on ; et ce sont les vieilles recettes qui sont toujours les plus délicieuses. Le gratin dauphinois n’a jamais perdu de sa superbe, et il est encore le roi des repas de fête pour accompagner n’importe quelle un bon kilo de pommes de terre que vous épluchez, lavez, taillez à la mandoline l’épaisseur idéale étant 3 mm ;Préparez un plat à gratin sur lequel vous grattez une gousse d’ail ;Mettez du lait à bouillir avec des aromates laurier, thym, sel et poivre ; ajoutez les pommes de terre et laissez cuire doucement pendant 20 mn ;Placez ensuite les pommes de terre dans le plat à gratin, enlevez les aromates, et recouvrez-les avec de la crème liquide entière et le lait à 180°C pendant 30 à 40 gâteauParce qu’il n’y a pas que le salé dans la vie, voici une recette de gâteau à base de patates empruntée à Jean-Pierre Coffe !Il vous faut des pommes de terre de type Charlotte, du beurre, des œufs, du sucre en poudre, de la poudre d’amandes, un zeste de citron, du rhum, de la farine, du sel fin ;Le principe de la recette consiste à préparer une purée de pommes de terre, à laquelle on ajoute les jaunes d’œufs, le beurre, le sel, la poudre d’amandes, le sucre, le zeste de citron râpé et le rhum, puis les blancs d’œufs fouettés en neige une fois que le mélange a donné une pâte onctueuse ;Il s’agit ensuite de mettre la préparation dans un moule à charlotte beurré et fariné, et d’enfourner pour 45 voilà, vous savez maintenant comment cuire des pommes de terre au four de manière originale ! Vous trouverez beaucoup d’autres recettes sur cette page. Et pour finir, regardez cette vidéo de patates gratinées qui devrait vous ouvrir l’appétit A propos de La Rédaction Comme notre logo, nous nous mettons parfois la tête à l'envers pour vous proposer – jour après jour - des sujets toujours plus sympathiques et intéressants ! Emmanuel Botte Texte intégral 1 La fouille est dirigée par Jean-Pierre Brun et Martine Leguilloux, Centre Jean Bérard CNRS/EFR, 86 ... 1Depuis 2001, le Centre Jean Bérard effectue la fouille de la tannerie de Pompéi Regio I, Ins. 5 11. Au cours des campagnes de fouilles menées dans l’îlot et dans les rues qui l’entourent, quelques amphores de Lipari ont été découvertes. Leur nombre est limité car les niveaux contemporains de l’éruption du Vésuve ont été enlevés lors du dégagement de l’îlot en 1873 sans que le mobilier céramique soit préservé. Les contextes de découvertes fig. 1 La rue est 2 Ph. Borgard, L’alun de l’Occident romain, Production et distribution des amphores romaines de Lipa ... 2Des fragments d’amphores de Lipari ont été découverts dans quatre couches de la rue bordant l’îlot vers l’est US 100001, 100008, 100013 et 100029. Dans les deux dernières, seuls des fragments de panse ont été mis au jour et l’on ne peut déterminer à quel groupe ces amphores appartiennent. En revanche, des fragments de cols proviennent des deux premières couches, et sont attribuables à la forme 1 b de la typologie de Ph. Borgard2 fig. 2. La datation des US 100008 à 100029 est à situer dans la troisième quart du Ier siècle de notre ère, comme l’atteste la présence dans ces niveaux d’amphores du type Pompéi XIII, Agora M254, Crétoise 2 AC2, mais également de sigillée sud-gauloise forme Drag. 29b. Il en va de même pour l’US 100001 qui correspond au niveau de circulation de la rue au moment de l’éruption. Sur ce niveau, une dizaine de fragments de panse ont également été découverts. Certains possédaient encore des traces d’inscriptions peintes à l’encre rouge, mais dans un état illisible. La datation donnée pour ces quatre unités stratigraphiques correspond à la fourchette chronologique établie par Ph. Borgard pour la diffusion des amphores de type 1b 30-40/90 ap. 3Les amphores découvertes sur le niveau de circulation de 79 devaient être plus ou moins complètes au moment de l’éruption et lors leur découverte à la fin du XIXe siècle. Durant les grandes fouilles de Pompéi et des autres cités vésuviennes, les amphores étaient nombreuses et ne constituaient pas un intérêt pour les archéologues de l’époque. Aussi sont-elles longtemps restées à l’emplacement de leur découverte et les ravages du temps en ont eu raison. Ce phénomène peut être constaté de nos jours dans de nombreuses demeures de la cité antique où des amphores complètes au moment de leur découverte ne sont aujourd’hui qu’un tas de tessons. Fig. 1-Plan de la tannerie de Pompéi, Regio I, Ins. 5 plan Centre J. Bérard. Fig. 2-Amphores de Lipari trouvées dans la rue est échelle 1 3 ; dessin E. Botte type 1 b 1-2 US 100001 ; 3 US 100008. Le triclinium 4Le triclinium de la tannerie a été redégagé en 2003. Il était recouvert par plus d’un mètre de déblais provenant de fouilles anciennes effectuées dans la tannerie et les îlots voisins et de gravats des murs environnants. La fouille a montré que le triclinium a été construit en maçonnerie après le tremblement de terre de 62 après et appartient bien à la demeure du tanneur. La découverte d’une amphore de Lipari remployée à la fois dans la maçonnerie comme pot de fleur et dans le remblai du triclinium confirme que l’alun de Lipari était utilisé dans la tannerie à la fin des années 60 de notre ère fig. 3. Fig. 3-Cols d’amphores utilisés comme pots de fleur dans la bordure du triclinium aestivum de la tannerie cliché Centre J. Bérard. 5Le col d’une amphore de type I b fig. 4 a été scié et emboîté sur le col d’une amphore crétoise de type AC3, pour constituer un pot de fleurs. Cette technique a été employée à trois autres reprises dans le triclinium, avec d’autres types amphoriques Pompéi VII, Dressel 2-4, Dressel 7-11. Fig. 4-Amphore de Lipari de type 1 b remployée comme pot de fleur et insérée dans la bordure du triclinium. L’inscription est peinte en rouge échelle 1 3 ; dessin E. Bouilly. 3 Ph. Borgard, L’alun de l’Occident romain, cit., p. 116-117, pl. XXXVI. 6Les autres fragments appartenant à l’amphore de Lipari ont été retrouvés dans le remblai des banquettes du triclinium, attestant ainsi que l’ouvrage a été effectué en une seule fois. L’amphore présente une inscription peinte en rouge, composée de deux lignes. Sur la première est inscrite une lettre, vraisemblablement un êta grec en majuscule H, et sur la seconde ligne est inscrit le chiffre latin XXIIII. Sur une amphore de type 1b découverte à Rennes3, on peut lire une inscription avec un dzéta majuscule et en – dessous le chiffre latin XVII. La lettre grecque pourrait-elle indiquer la place de l’amphore dans un lot ? Le chiffre latin est-il une indication de volume ou de quantité d’alun ? À l’heure actuelle les interprétations de ce type d’inscription sont incertaines car on ne connaît que très peu de tituli picti sur amphores de Lipari. 7Les données chronologiques fournies par Ph. Borgard pour la circulation du type Ib oscillent entre les années 30-40 et 90 ap. cadre qui concorde avec la construction du triclinium. L’alun de Lipari dans les activités de tannerie4 4 Pour ces questions nous renvoyons à l’ouvrage de M. Leguilloux, Le cuir et la pelleterie à l’époqu ... 8L’utilisation de l’alun en tannerie est attestée dans diverses phases de la chaîne opératoire. Son emploi dans le tannage, dit tannage minéral, permet au cuir, en complément du tannage végétal tanin, d’acquérir plus de souplesse et de stabilité. En revanche, le tannage à l’alun sans tannage végétal rend le cuir très sensible à l’eau. Son utilisation se fait donc principalement pour les travaux de ganterie ou pour la confection d’objets non exposés à l’eau. 9L’alun est également employé dans l’étape du corroyage, qui consiste à assouplir, lustrer le cuir avant qu’il ne soit traité par les cordonniers. Après battage et étirage, les peaux sont parfois enduites d’un mélange d’eau, d’alun et d’huile. Enfin, l’alun est également employé dans la teinture des cuirs. Son utilisation dans la phase de tannage donne au cuir une couleur très pâle, qui permet ainsi une teinture. Mais il sert également de mordant, car après être plongé dans un bain d’alun, le cuir subit les effets de l’alumine qui a la particularité de fixer les colorants. 10La présence de fragments d’amphores de Lipari dans la tannerie de Pompéi confirme l’utilisation de ce produit dans cet artisanat. L’état de conservation de l’îlot au moment de la reprise des fouilles par le Centre Jean Bérard ne permet pas de savoir dans quelle proportion l’alun était employé. La faible quantité d’amphores aujourd’hui connues n’est pas représentative du mobilier qui devait se trouver dans la maison au moment de son dégagement. Notes 1 La fouille est dirigée par Jean-Pierre Brun et Martine Leguilloux, Centre Jean Bérard CNRS/EFR, 86 via Crispi, Naples. 2 Ph. Borgard, L’alun de l’Occident romain, Production et distribution des amphores romaines de Lipari, thèse de 3° cycle soutenue à Aix-en-Provence en 2001, p. 111-120. 3 Ph. Borgard, L’alun de l’Occident romain, cit., p. 116-117, pl. XXXVI. 4 Pour ces questions nous renvoyons à l’ouvrage de M. Leguilloux, Le cuir et la pelleterie à l’époque romaine, Paris, Errance, 2004, p. 31-33 et 35-36 ; et idem, L’identification des tanneries antiques par l’archéologie et l’archeozoologie, in Metodi e approcci archeologici l’industria e il commercio nell’Italia antica, Oxford, 2004 BAR International Series 1262, p. 38-48. Auteur Du même auteur Salaisons et sauces de poissons en Italie du Sud et en Sicile durant l’Antiquité, Publications du Centre Jean Bérard, 2009 Fish & Ships, Publications du Centre Camille Jullian, 2014 4 Les amphores in La vannerie dans l'Antiquité romaine, Publications du Centre Jean Bérard, 2010 Tous les textes Cette publication numérique est issue d’un traitement automatique par reconnaissance optique de caractères. Lire