Avecla voiture électrique, les constructeurs risquent donc de perdre une partie de leur valeur ajoutée historique. Ils deviennent assembleurs de véhicules, en perdant une partie de la conception et de la production de la chaîne de traction, et distributeurs. Chez GM, l’EV-1 électrique n’a pas fait le poids face au Humer. En2022, le segment de la voiture électrique est occupé par de plus en plus de constructeurs. En France, le marché réunit plusieurs dizaines de modèles, répartis entre plusieurs marques (Renault, Automobile Tesla : Un million de voitures fabriquées en douze ans, le deuxième million devrait être atteint en un an . VÉHICULES ÉLECTRIQUES En 2020, le constructeur américain devrait Home» clubic » NIO : un nouveau constructeur de voitures électriques arrive en Europe. NIO : un nouveau constructeur de voitures électriques arrive en Europe de 7, 2021 - 11:12 mai 7, 2021 clubic. À l’image de son rival Xpeng, le constructeur automobile chinois NIO va faire son entrée en Europe. Et tout comme son homologue, NIO commence sa EnvisionAESC Group, producteur chinois de batteries, prévoit de fabriquer des batteries pour véhicules permettant une autonomie jusqu’à 1 000 km, et ce dès 2024. En matière d’autonomie 142 Voiture électrique, Comportements & Usages, Interviews. Les constructeurs ont pris l’habitude de confier aux journalistes des modèles haut de gamme et/ou particulièrement bien équipés EnChine, les ventes de voitures électriques sont en hausse de 8 % en 2020, avec un nombre impressionnant de 1,3 million de VE vendu au total, ce qui représente 41 % des ventes mondiales de VE, juste derrière l’Europe, qui en représente 42 %. Le constructeur chinois GAC Motors entre dans le secteur de l’électrique que récemment. Premièreétape, en 2025, avec un nouveau modèle basé sur le concept-car EXP 100 GT présenté en 2019, une bombe de six mètres de long équipée de quatre moteurs surpuissants et de six mille Leds à la place de la calandre (voir photo). Suivront en 2027 les versions électriques du SUV Bentayga et de la berline Continental, puis en 2029, de son plus gros Baidua dévoilé un nouveau concept car. Le véhicule, baptisé Robo-1, a été présenté le 8 juin 2022 par Jidu Auto, la coentreprise formée par le géant de l'Internet chinois et le Lasonorité du 16 cylindres. Si le style extérieur et la livrée noir-brun de la carrosserie de la Mistral s'inspirent de celui de la Bugatti type 57 Roadster Grand Raid, un modèle unique sAKBggJ. Le constructeur chinois de voitures électriques Nio se lance à l’assaut de l’Europe. Et de viser la Hongrie non pas pour y produire des véhicules, mais pour y implanter une usine de produits énergétiques, plus particulièrement pour développer ses stations d’échange de batteries qui font sa renommée. Si les constructeurs chinois de voitures électriques n’ont pas encore réellement investi le marché français, c’est par le Nord de l’Europe qu’il comptent s’imposer dans les mois et années à venir. Ainsi, la Scandinavie, véritable Terre Promise du développement de la mobilité électrique, plus particulièrement la Norvège, voit déjà débarquer des modèles signés BYD avec sa Seal ou encore Xpeng avec sa P5 sur ses routes. Pour ne citer qu’eux. Et de ce côté là, Nio compte bien également se tailler une part du gâteau, ne misant pas seulement sur une gamme complète de SUV et berlines zéro émission ES7, ET5, ET7, mais également sur sa technologie d’échange de batterie battery swapping ». Et si le constructeur chinois a déjà inauguré sa 1000e station sur son territoire en début d’été 2022, seules deux ont été ouvertes sur le Vieux Continent, une en janvier, une autre en août. Toutes deux en Norvège, forcément. Au plus près des clients Européens Si Nio compte en ouvrir une vingtaine en Europe d’ici la fin de l’année 2022, pour accélérer son expansion sur le continent dans les années à venir, il va pouvoir compter sur une toute nouvelle usine qu’il va construire en Hongrie, comme cela a été annoncé au début du mois d’août. Cette toute première infrastructure hors de son pays d’origine se situera plus précisément à Pest. Mais attention, pas question ici d’y fabriquer des voitures ! En effet, cette Nio Power Europe Plant » comme elle se nomme officiellement devra produire les stations d’échange de batterie, mais aussi assurer leur service après-vente. Elle devrait commencer ses opérations dès septembre prochain. Voilà en tout cas la manière qu’a trouvé Nio d’être au plus près de son déploiement européen et de rassurer ses clients sur le Vieux Continent. La battery swapping », c’est quoi ? Si Nio développe également des bornes ultrarapides, la solution du remplacement rapide des batteries est en alternative à la recharge rapide des voitures électriques à laquelle croit la marque. De quoi faire de l’ombre aux Superchargeurs Tesla ! Le principe est très simple à la place de recharger votre voiture à une borne dans une station de recharge, vous vous rendez au volant de votre véhicule de la marque dans l’une des stations baptisées Power Swap Station pour y laisser votre batterie vide, et en embarquer une pleine, entièrement rechargée. Ce processus a pour avantages de ne prendre que quelques minutes, et d’être entièrement automatisé, contrairement à la recharge classique à une borne. Sachez également, pour rentrer davantage dans le fonctionnement d’une station d’échange de batterie, qu’il y a au total 14 emplacements de batteries 13 d’entre eux contiennent des batteries pleines, prêtes à être installées dans un véhicule qui en a besoin, et un emplacement reste vide pour accueillir une batterie vide. Et preuve que ça fonctionne déjà bien en Chine, Nio a fêté début juillet 2022 pas moins de 10 millions de swaps », précisant que toutes les 2,8 secondes, une Nio sort d’une station d’échange de batterie avec le plein d’électrons. À quand Nio et son échange de batteries en France ? Nio s’est associé avec Shell pour le développement de ses stations. Le but pour les deux acteurs étant de créer un réseau mondial de 4 000 stations d’échange, dont 3 000 en Chine et 1 000 en dehors. Pour l’heure, Nio n’a pas encore révélé de plans pour une arrivée en France prochainement. Mais ça ne saurait tarder, quand on sait qu’après la Norvège, le constructeur de l’Empire du Milieu compte s’étendre en Allemagne, aux Pays-Bas, en Suède et au Danemark au cours de ce second semestre 2022. En attendant, Nio a franchi une nouvelle étape en ce 22 août 2022 en chargeant un bateau de berlines ET7 depuis la Chine, direction l’Europe. On ne devrait plus tarder à en croiser sur nos routes, ou du moins chez nos voisins ! Pour nous suivre, nous vous invitons à télécharger notre application Android et iOS. Vous pourrez y lire nos articles, dossiers, et regarder nos dernières vidéos YouTube. PHOTO RONNY HARTMANN, AGENCE FRANCE-PRESSE Un assembleur à l’œuvre sur une tout électrique à l’usine Volkswagen de Zwickau, dans l’est de l’Allemagne, le 25 février 2020. Francfort Le géant automobile allemand Volkswagen a annoncé vendredi un investissement de deux milliards d’euros pour construire une nouvelle usine de voitures électriques près de son siège historique de Wolfsburg, dans le cadre de son ambitieux virage électrique face au leader américain Tesla. Le site, dont la construction devrait commencer au printemps 2023 pour une ouverture en 2026, sera consacré au projet de berline Trinity », future figure de proue de la flotte électrique de Volkswagen » avec plus de 700 kilomètres d’autonomie », selon un communiqué. L’usine sera située à proximité immédiate de celle de Wolfsburg, où Volkswagen est installé depuis 1938, quelques années après sa fondation. Sévèrement secoué par le scandale des moteurs diesel truqués, le deuxième groupe automobile mondial a résolument mis le cap sur l’électrique ces dernières années, moyennant des dizaines de milliards d’euros d’investissements dans la voiture du futur, connectée et à batterie. Trinity représente la prochaine génération de voitures électriques de Volkswagen », selon un communiqué, le patron de la marque VW, Ralf Brandstätter, évoquant une importante étape pour la transformation et l’avenir de Wolfsburg ». Le modèle aura un bilan neutre en CO2 » et sera prêt pour la conduite autonome de niveau 4 », un degré d’autonomie ne nécessitant pas d’intervention humaine dans certaines conditions et situations spécifiques. Le patron Herbert Diess ne cesse d’exhorter son groupe à une révolution » pour rattraper l’américain Tesla, qui a obtenu, vendredi, l’agrément final pour lancer la production de véhicules électriques dans sa première usine européenne près de Berlin. Tesla prévoit d’y fabriquer une voiture en 10 heures, avait relevé M. Diess en novembre, dans une comparaison peu flatteuse pour Volkswagen, dont la plus grande usine électrique, à Zwickau, passe actuellement encore plus de 30 heures » sur un modèle. Avec le modèle Trinity, Volkswagen veut désormais également atteindre 10 heures par voiture », explique le constructeur dans un communiqué. Pour y parvenir, il compte proposer moins de versions d’une même voiture à l’achat, réduire le nombre de pièces détachées, davantage automatiser le montage et s’appuyer sur de nouveaux concepts logistiques ». Le processus de fabrication électrique sur le modèle de Trinity » sera adopté par l’usine historique de Wolfsburg d’ici 2030. En attendant, l’actuel modèle électrique sera fabriqué à Wolgsburg dès 2023 pour répondre à la forte demande ». Introduit au départ dans une version à motricité intégrale, le Volvo XC40 Recharge est désormais disponible dans une déclinaison à traction plus abordable. Elle est ainsi éligible au bonus intégral de 6 000 euros en finition Start. Jusqu’à la fin de ce mois d’août 2022, elle bénéficie d’une réduction de 5 %. Maxime Fontanier a voulu estimer ce SUV électrique. Un seul moteur Le Volvo XC40 Recharge P8 AWD que j’ai personnellement essayé en septembre 2021 était animé par deux moteurs synchrones à aimant permanent de 150 kW chacun, s’occupant respectivement des roues avant et arrière. Soit 408 chevaux disponibles au total, pour un couple pouvant s’élever jusqu’à 660 Nm. Il fallait alors débourser au minimum 56 150 euros TTC pour se l’offrir, et 58 050 euros désormais. Le constructeur suédois a introduit une version plus accessible, environ 15 000 euros moins chère, en révisant les performances à la baisse. Sans pour autant dépouiller l’engin ni le rendre terne. L’exemplaire mis entre les mains de Maxime Fontanier concentre les 170 kW 231 ch de son unique moteur sur les roues avant, avec un couple maximal divisé par deux, soit 330 Nm. Ce qui joue bien sûr sur sa rapidité à exécuter l’exercice du 0 à 100 km/h 7,4 contre 4,9 secondes. La capacité énergétique de la batterie lithium-ion a été également révisée un peu à la baisse. Sa valeur brute descend de 78 à 69 kWh. Ou de 75 à 67 kWh si l’on veut raisonner en quantité accessible. Une autonomie préservée La nouvelle dotation du Volvo XC40 permet d’alléger de 158 kg le poids de ce SUV électrique sans nuire à l’autonomie. Elle serait même améliorée de 65 km en ville, passant au mieux de 534 à 598 km selon la norme WLTP. La tendance est inverse en usage mixte avec une perte quasi anecdotique de 13 km 425 contre 438 km. Lors de son essai, Maxime Fontanier a enregistré une consommation moyenne de 20,3 kWh/100 km sur une distance de près de 300 km. C’est beaucoup plus sobre que la version à 4 roues motrices, de l’ordre de 3 à 5 kilowattheures de moins aux 100 », estime-t-il. Dans ces conditions, l’autonomie serait d’environ 330 km jusqu’à la panne d’énergie. Mais attention toutefois à ne pas taper au-dessus des 130 km/h, si l’on ne veut pas voir s’envoler les chiffres au-delà des 24 kWh/100 km. Quoi qu’il en soit, il sera difficile de dépasser les 250 km avant de s’arrêter à un superchargeur sur autoroute. Là, en courant continu, la puissance maximum sera au mieux de 150 kW, permettant de passer en 30-35 minutes de 10 à 80 % d’énergie dans la batterie. Sur les bornes AC, le flux sera limité par le chargeur 11 kW embarqué. Présentation de série De série, le Volvo XC40 Recharge Start est livré en noir brillant. Il faudra ajouter 1 000 euros pour accéder à une peinture métallisée noir onyx, gris tonnerre, bleu fjord, argent aurore ou crépuscule, et même 1 350 euros pour les robes en vert sauge ou blanc cristal. Par défaut, cette version d’entrée de gamme s’appuie sur des jantes alliage de 19 pouces, montées avec des pneus Michelin toutes saisons CrossClimate 2 SUV en 235/50 à l’avant et 255/45 à l’arrière. À noter que le dessin de la jante est différent actuellement sur le site Internet du constructeur. Les moutures 2023 conserveront a priori les motorisations, batteries et équipements aujourd’hui proposés. Quelques légères modifications seront en revanche apportées au niveau de la carrosserie par rapport au modèle que nous essayons. Ainsi des optiques avant un peu plus effilées et les antibrouillards intégrés dans le bouclier de proue. SUV compact Les futures modifications stylistiques ne devraient pas intervenir sur les dimensions 4,425 x 1,863 m, pour une hauteur de 1,647 m et un empattement de 2,702 m. Elles font de lui un SUV électrique particulièrement compact, ce qui facilite son stationnement en ville sans sacrifier l’habitabilité. Déjà au niveau du coffre de 452 litres très accessible avec un seuil de charge relativement bas et bien découpé. Le volume peut être étendu à 1 527 l en rabattant le dossier en 2 parties, avec trappe à skis, de la banquette. Le plancher est alors parfaitement plat, avec un double fond pour loger plus que les câbles de recharge. Mais ces derniers pourront aussi être isolés dans le frunk couvert de 31 l sous le capot. Pour comparaison, l’Audi Q4 e-tron, un peu plus encombrant 4,588 x 1,865 m, en offre moins avec ses 535/1 460 litres et son absence de coffre à l’avant. Si le volume accessible dans le Volvo XC40 Recharge ne suffisait pas, le SUV peut tracter une remorque freinée jusque 1 500 kg 1 800 dans les versions à motricité intégrale, et 750 kg si elle ne l’est pas. Prenez place à l’arrière Les 2 passagers assis aux 2 extrémités de la banquette arrière ne souffriront pas d’un manque d’espace, aussi bien aux genoux qu’au niveau des coudes et de la tête. On est plutôt bien assis. La sellerie n’est pas trop raide, assez confortable et avec un tissu de qualité », apprécie Maxime Fontanier. L’accoudoir central est également agréable, et de la moquette tapisse les contreportes. Les occupants disposent de divers espaces de rangement et de 2 buses de ventilation climatisation bizone qui reprennent le design de celles qui existent en 4 exemplaires à l’avant. En revanche, le tunnel de service, hérité des versions thermiques et hybrides rechargeables, relègue au rang de place occasionnelle celle du milieu. L’assise et le dossier sont moins confortables à cet endroit. Le point de vue du conducteur À l’avant de ce Volvo XC40, la présentation est toujours aussi bien faite, avec une finition soignée », souligne l’essayeur de VE. Des matériaux rembourrés habillent le tableau de bord dans ses parties hautes et basses. Si on ajoute la moquette au niveau des côtés de la console, les genoux ne sont jamais en contact avec des matériaux et/ou des formes désagréables. Les contreportes bénéficient du même traitement. Cette présentation n’a rien à envier à une Audi. Je trouve ça beaucoup mieux en termes d’ergonomie », compare notre journaliste qui félicite aussi l’implantation des boutons au volant. L’écran 9 pouces du système multimédia n’est pas d’une forme habituelle. D’un format plus carré, il est couplé avec l’univers Android Automotive lié à Google. L’infodivertissement est désormais compatible avec Apple CarPlay. Mais il ne sera alors pas possible de connecter en même temps son téléphone en Bluetooth. Ça évoluera, je pense, sur les prochaines générations. C’est l’avantage des mises à jour à distance », anticipe le représentant d’Automobile Propre. Le meilleur des SUV compacts ? De série, le son bénéficie de sorties 250 W, sans toutefois qu’il soit possible de moduler le Fader. S’il n’y a pas de chargeur à induction pour Smartphone, le Volvo XC40 Recharge Start offre cependant 3 prises 12 V, et 2 USB-C. Pas non plus de vue à 360 degrés pour faciliter les manœuvres, mais la caméra de recul et les radars à l’avant permettent de s’en passer. Derrière le volant, l’instrumentation profite d’un écran digital 12,3 pouces. Sur cette finition d’entrée de gamme, les sièges ne sont réglables que manuellement, mais on est très bien assis, et on a un excellent compromis entre le maintien latéral et le confort », pose en balance Maxime Fontanier. À noter que la longueur de l’assise peut être étendue, et le soutien lombaire adapté à ses propres besoins. Même dans cette version d’entrée de gamme Start, ce XC40 offre la meilleure finition de tous les SUV compacts électriques, et surtout la meilleure ergonomie », bombarde l’homme à la casquette. À lire aussi Que vaut le Volvo XC40 Recharge sur autoroute ? Avant le départ Pas besoin de clé à tourner ou de bouton-poussoir à activer Le Volvo XC40 passe son temps à deviner ce que vous voulez faire, ou ce que vous devriez faire. En poussant le petit levier très facile à manipuler vers le sens de marche souhaité, le véhicule est prêt à rouler. Le tableau de bord indique clairement si l’on va avancer ou reculer. Ce n’est peut-être pas grand-chose, mais cette information pourtant importante n’est pas souvent très visible dans les autres voitures électriques. Il est possible de régler la dureté de la direction à partir de l’écran central, ainsi que de mettre en service le One Pedal Drive qui permet de ralentir jusqu’à l’arrêt, en ne jouant qu’avec l’accélérateur. Cette fonction aurait gagné à être activée avec un raccourci bien placé, par exemple au niveau du volant. À moins de remplacer ce système avec des palettes derrière le cerceau pour bien jouer avec la puissance de régénération. Premiers tours de roue Avec 21 cm de garde au sol, il est possible d’emprunter aisément au besoin les chemins de campagne. Les bonnes barres antiroulis risquent cependant de secouer un peu les passagers du Volvo XC40. Mais moins que dans un Ford Mach-E, et beaucoup moins que dans un Tesla Model Y », modère Maxime Fontanier. La visibilité est assez bonne par tous les temps dans le SUV électrique suédois, avec de larges rétroviseurs, un grand pare-brise, et un essuie-glace en lunette arrière. À 11,4 m, le diamètre de braquage apparaît moyen. La direction est vraiment agréable, précise, et n’est pas chahutée lors des puissantes accélérations, contrairement au Volkswagen qui peut générer des coupures lorsque les roues sont braquées », rapporte le journaliste. En insistant dans les virages, le XC40 ne s’écrase pas trop, mais pourra laisser crisser ses pneus toutes saisons. Elle a une légère tendance sous-vireuse, mais vraiment très progressive » ; Non seulement on a des aides électroniques qui sont parfaitement gérées, mais on a aussi un super feeling au niveau de la pédale de freinage » ; On a de très bons freins sur cette voiture », ressent le pilote maison qui ajoute C’est le parfait compromis en termes de châssis ! ». Sur autoroutes Comme la très grande majorité des voitures électriques, le Volvo XC40 à 2 roues motrices ne connaît pas de difficulté pour s’insérer sur une autoroute. Certains automobilistes pourront regretter sa vitesse maximale de 160 km/h. Concernant les aides à la conduite, la finition Sart est dotée du maintien de ligne et du régulateur de vitesse qui n’est cependant pas actif. C’est-à-dire que l’allure ne s’adapte pas à celle du véhicule qui précède. Il faut faire des concessions sur un modèle d’entrée de gamme », rappelle Maxime Fontanier. Il se réjouit cependant de l’insonorisation à bord qui est meilleure que dans l’Audi Q4 e-tron même équipé en option d’un pare-brise acoustique et de vitres latérales feuilletées dont le SUV suédois est ici dépourvu. Tarifs D’ordinaire, le Volvo XC40 Recharge à 2 roues motrices démarre sa grille tarifaire à 45 800 euros. Mais jusqu’à la fin du présent mois d’août 2022, une remise de 4 % est accordée automatiquement. C’est pourquoi le prix plancher affiché en ce moment sur le site Internet du constructeur est de 43 950 euros. En déduisant le bonus écologique de 6 000 euros, on en arrive à 37 950 euros. En septembre, les tarifs risquent fortement d’augmenter, même si Volvo devrait conserver une version d’entrée de gamme éligible au bonus écologique intégral, c’est-à-dire sous les 47 000 euros », prévient notre spécialiste en voitures électriques. C’est actuellement la meilleure offre sur les SUV électriques », conclut-il. Nous vous invitons à retrouver sur YouTube nos essais de voitures électriques. En vous abonnant et en acceptant de recevoir les notifications, vous serez rapidement prévenu de nos nouvelles publications.