RT@CelineBoeuf: Rappel pour les nĂ©ophytes : les captchas images sont le symbole mĂȘme de l’#InaccessibilitĂ© du Web. Comme leur nom l’indique, il s’agit d’une image. Les images ne peuvent ĂȘtre prises en charge par les lecteurs d’écran utilisĂ©s par les 45000 euros d’amende et un an d’emprisonnement pour celui qui a filmĂ© ou photographiĂ© une personne et qui a diffusĂ© les images sans son autorisation ; 15 000 euros d’amende et un an d’emprisonnement pour celui qui rĂ©alise un montage de type morphing Ă  partir de l’image d’une personne et ce, sans son autorisation ; 45 000 euros Champ Site web: facultatif. Uniquement affichĂ© si le champ "Nom" contient le patronyme d'une personne (voir ci-dessus). Le mieux est certainement d'y indiquer l'URL de votre compte Facebook, Twitter ou Google+. Mais vous pouvez Ă©galement y indiquer l'URL de votre site web (page d'accueil uniquement). Merci !!! Enoutre, une action pĂ©nale est possible sur le fondement de : - l'article 226-2 du Code pĂ©nal qui sanctionne d’1 an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende le fait de capter, conserver, diffuser ou laisser diffuser l'image d'une personne prise dans un lieu privĂ© sans le consentement de celle-ci. - l'article 226-1 du mĂȘme code qui Manytranslated example sentences containing "l'image renvoyĂ©e par les mĂ©dias" – English-French dictionary and search engine for English translations. Justice L'animateur de tĂ©lĂ©vision Jean-Marc Morandini a Ă©tĂ© renvoyĂ© devant le tribunal correctionnel de Paris pour "corruption de mineur", des accusations qu'il conteste, a-t Notemoyenne : PubliĂ© par explicamaths le 30 avril 2015. Domaine D2.2 du C2i. CatĂ©gorie : Toutes catĂ©gories > Technologies et mĂ©dias > Informatique, Internet. explicamaths 3.24. Quiz similaires. QCM Internet 1 12955 Doodleman Informatique, Internet 779 5 4 3.75 24 octobre 2013; Internet et informatique 15770 QCMC2i Informatique, Internet 392 6 7 4 14 Chaquepersonne fournit Ă  son insu une multitude d’informations grĂące Ă  – ou Ă  cause de – sa propre photo de profil qu’elle publie dans plusieurs sites web : blogs, forums, sites de rĂ©seau social, etc. Ainsi les enquĂȘtes sur des personnes par la recherche de photos similaires peuvent apporter tout un lot d’informations nouvelles. Limage de Doctolib utilisĂ©e pour dĂ©ployer une escroquerie classique La page web frauduleuse s’affiche en plein Ă©cran, et selon votre navigateur, il peut ĂȘtre difficile de la rĂ©trĂ©cir. LapĂ©nurie de talents incite Ă  aller chercher des candidats non seulement sur le marchĂ© des personnes disponibles, mais Ă©galement auprĂšs des candidats passifs qui se laisseront tenter, au dĂ©tour d’une page web, par une annonce accrocheuse et prometteuse. Il s’agit donc d’aller chercher les candidats sur leur propre terrain, et pour les trouver, il faut s5RLegn. RĂ©cemment, nous avons beaucoup parlĂ© des problĂ©matiques liĂ©es Ă  l’e-rĂ©putation que pouvaient entretenir les particuliers, les Ă©tudiants
 L’article d’aujourd’hui concerne les sociĂ©tĂ©s et leurs employĂ©s, et plus prĂ©cisĂ©ment quel est l’impact de ces derniers sur l’image de leur entreprise. Alors que prĂšs de Ÿ des adultes français sont connectĂ©s au Web, les internautes discutent, critiquent et Ă©changent de plus en plus. Parmi eux, vos amis, vos proches, et Ă©videmment, vos employĂ©s. Leurs propos, leurs activitĂ©s sur la Toile ont un rĂ©el impact sur l’image de votre entreprise. SalariĂ©s et mĂ©dias sociaux, quelques chiffres L’Observatoire Hopscotch-Viavoice rĂ©vĂšle par une Ă©tude que 15% des employĂ©s français parlent de leur entreprise sur Internet. Ce pourcentage, Ă  premiĂšre vue faible, reprĂ©sente tout de mĂȘme prĂšs de 2,5 millions de personnes dans le domaine du privĂ©. Alors que 67% de ces employĂ©s Ă©voquent leur entreprise de maniĂšre positive, 21% ont un avis beaucoup plus critique. Une personne satisfaite en parlera Ă  deux de ses amis et une personne insatisfaite le fera savoir Ă  une dizaine de proches. Il est donc essentiel de se prĂ©occuper de ses salariĂ©s pour ne pas courir le risque d’une dĂ©gradation de votre image de marque. Une grande majoritĂ© des employĂ©s 64% pense que les entreprises devront faire de plus en plus face aux critiques venant de l’intĂ©rieur. C’est effectivement un vĂ©ritable enjeu car si les sociĂ©tĂ©s ne parviennent pas Ă  garder le contrĂŽle, elles risquent de subir les contrecoups d’une mauvaise gestion de leur e-rĂ©putation. Si l’étude montre que 86% des salariĂ©s sont conscients des enjeux et des risques de sanctions, elle dĂ©voile nĂ©anmoins que seulement 12% des employĂ©s ont Ă©tĂ© sensibilisĂ©s par leur entreprise par une charte ou une formation Ă  l’usage des mĂ©dias / rĂ©seaux sociaux. Sur ce point, le secteur public est en avance avec 18,7% de salariĂ©s sensibilisĂ©s par une charte ou un guide de conduite, contre seulement 8,6% pour le domaine du privĂ©. Le poids de l’employĂ© sur l’image de l’entreprise Un bon Ă©lĂšve IBM DĂšs l’émergence d’Internet, l’entreprise a encouragĂ© ses employĂ©s Ă  l’utiliser pendant que d’autres cherchaient au contraire Ă  en restreindre l’accĂšs. IBM a choisi de mettre l’expertise de ses salariĂ©s au cƓur de sa prĂ©sence online. Ainsi, en 2003, l’entreprise dĂ©cide d’investir la blogosphĂšre et encourage ses employĂ©s les IBMers Ă  participer activement. Pas de mesures drastiques concernant la libertĂ© d’expression ou la censure, IBM crĂ©e pour l’occasion un guide pratique de conduite disponible sur leur site Aucun contrĂŽle n’est mis en place, mais, bien entendu, des lignes directrices ont Ă©tĂ© instaurĂ©es. Nous avons créé IBM Social Computing Guidelines, qui sont d’ailleurs disponibles publiquement sur le web. Parler Ă  la premiĂšre personne, s’exprimer en tant que salariĂ© et non au nom d’IBM, ĂȘtre responsable du contenu publiĂ©, respecter le droit d’auteur, ne pas transmettre d’informations confidentielles etc. sont autant d’indications cadrant l’action des IBMers sans les contrĂŽler. L’idĂ©e mĂȘme de contrĂŽler va Ă  l’encontre du rĂ©seau social. » Les IBMers ne sont pas choisis pour endosser l’image de la marque mais investissent volontairement les rĂ©seaux sociaux pour amĂ©liorer le chiffre d’affaires, renforcer les relations Ă  l’intĂ©rieur et Ă  l’extĂ©rieur de l’entreprise
 Le gĂ©ant amĂ©ricain de l’informatique compte prĂšs de 200 000 salariĂ©s sur Facebook, plus de 350 000 sur LinkedIn et plus de 25 000 sur Twitter. ParallĂšlement, ce ne sont pas moins de 1 250 personnes qui travaillent quotidiennement Ă  l’encadrement, la mise en place et l’utilisation des rĂ©seaux sociaux en interne via le Blue IQ Team. En faisant de l’employĂ© l’ambassadeur de la marque, en recadrant et en réévaluant rĂ©guliĂšrement les guidelines, IBM a rĂ©ussi Ă  asseoir une prĂ©sence solide et saine sur le web Le cas Dominos Vous souvenez-vous des deux employĂ©s de la cĂ©lĂšbre chaĂźne de pizzeria qui s’étaient amusĂ©s Ă  filmer leurs exploits en cuisine. Non ? Allez, petit rĂ©sumĂ© pour ceux qui Ă©taient passĂ©s Ă  cĂŽtĂ©. Au dĂ©but du printemps 2009, deux jeunes employĂ©s d’un Domino’s Pizza situĂ© en Caroline du Nord se filment en cuisine. Au menu, fromage rĂąpĂ© dans le nez, Ă©ternuements sur les pizzas et autres rĂ©jouissances. Les deux protagonistes mettent la vidĂ©o en ligne ; celle-ci ne tarde pas Ă  faire le buzz. La chaĂźne rĂ©agit rapidement en licenciant les salariĂ©s mais le mal est fait
 La vidĂ©o est reprise un peu partout sur la Toile et des centaines de milliers de personnes la visionnent catastrophe pour la sociĂ©tĂ©. Finalement, Domino’s Pizza a su limiter les dĂ©gĂąts et mĂȘme tirer parti de cette situation en construisant une vĂ©ritable stratĂ©gie Social Media. Mais fallait-il vraiment passer par lĂ  pour mettre en place cette stratĂ©gie sociale ? On ne sait pas rĂ©ellement ce qui a poussĂ© les deux jeunes Ă  agir de la sorte la blague de dĂ©part Ă©tait dĂ©jĂ  malsaine et le fait de mettre la vidĂ©o en ligne, carrĂ©ment stupide
 mais cela montre que personne n’est Ă  l’abri d’actes inconsidĂ©rĂ©s de la part de ses employĂ©s et pouvant nuire Ă  l’image de l’entreprise. Il est donc nĂ©cessaire d’adopter des dĂ©marches prĂ©ventives pour sensibiliser les salariĂ©s Ă  l’impact de leurs actions sur la rĂ©putation de leur employeur. Former ses employĂ©s Vous l’aurez compris, pour espĂ©rer garder le contrĂŽle sur son image de marque il faut former ses salariĂ©s. Et ça commence bien Ă©videmment par la rĂ©daction d’une charte. Une charte sur l’usage des mĂ©dias sociaux sert de support aux employĂ©s. Elle peut ĂȘtre trĂšs dĂ©taillĂ©e avec des extraits de textes de lois pour appuyer les sanctions possibles en cas d’infractions ou au contraire ĂȘtre simpliste. D’aprĂšs Alan Murray, directeur adjoint du Wall Street Journal, la meilleure charte se rĂ©sume en un point Ne sois pas stupide ! En gĂ©nĂ©ral, une charte prĂ©cise les droits et devoirs de l’employĂ©, les sanctions possibles en cas d’infraction Ă  ladite charte et des conseils ici sur l’utilisation des rĂ©seaux / mĂ©dias sociaux. Au-delĂ  du guide Ă©crit que reprĂ©sente la charte, il faut Ă©galement former les salariĂ©s Ă  une utilisation adĂ©quate des rĂ©seaux et mĂ©dias sociaux. Une relation de confiance est nĂ©cessaire entre l’employeur et les employĂ©s afin d’éviter au maximum les risques de dĂ©tĂ©rioration de l’image de l’entreprise. L’employĂ© est l’ambassadeur de son entreprise. A travers son activitĂ© sur Internet, sur les rĂ©seaux sociaux, sur les forums, les blogs, son comportement etc. il diffusera une image positive ou nĂ©gative. Typiquement, lorsqu’une personne externe Ă  l’entreprise cherche des informations, la premiĂšre impression sera entre-autres donnĂ©e par les profils des salariĂ©s sur les rĂ©seaux sociaux, les blogs personnels, les traces que laissent les membres de la compagnie sur Internet
 Dans certains cas, cela peut dĂ©courager un Ă©ventuel prospect. Voici quelques lignes de conduite importantes L’employĂ© porte l’image de la marque sur Internet, qu’il le veuille ou non Internet n’oublie jamais La 1Ăšre personne doit ĂȘtre utilisĂ©e, mĂȘme si on reprĂ©sente l’entreprise ReprĂ©senter son entreprise doit ĂȘtre un honneur Il faut ĂȘtre honnĂȘte Il vaut mieux demander en cas de doute Utiliser son bon sens Si vous souhaitez consulter et contrĂŽler les contenus web vous concernant ou relatif Ă  votre entreprise, Osculteo est la solution faite pour vous ! Cette plateforme vous permet de rĂ©aliser votre diagnostic e-rĂ©putation GRATUITEMENT. Vous pourrez Ă©galement sĂ©lectionner plusieurs mots-clĂ©s de recherche afin d’en afficher les rĂ©sultats Google. Si vous ĂȘtes un directeur d’entreprise et avez des soucis d’e-rĂ©putation concernant votre sociĂ©tĂ©, iProtego est lĂ  pour vous ! N’hĂ©sitez pas Ă  nous joindre au 01 84 17 89 81. Des experts en e-rĂ©putation vous Ă©couteront et vous apporteront les solutions adĂ©quates ! Et vous ? En tant que dirigeant, chef d’entreprise, avez-vous dĂ©jĂ  fait la dĂ©marche de former vos collaborateurs ? En tant que salariĂ©, avez-vous Ă©tĂ© sensibilisĂ© Ă  l’usage que vous faites des rĂ©seaux ? Avez-vous des rĂšgles ? Des interdits ? À propos Articles rĂ©cents DĂ©jĂ  renvoyĂ© en correctionnelle pour l'utilisation frauduleuse de passeports diplomatiques et de service, Alexandre Benalla affrontera un second procĂšs pour des coups portĂ©s Ă  des manifestants Ă  Paris qui avaient suscitĂ© un scandale Benalla, ex-collaborateur d'Emmanuel Macron Ă  l'ÉlysĂ©e, a Ă©tĂ© renvoyĂ© en procĂšs lundi 12 avril par le juge d'instruction chargĂ© d'enquĂȘter sur l'affaire des violences du 1er mai 2018 dans la capitale, d'aprĂšs des sources lire aussiCovid-19, Benalla, Outreau Ă  quoi servent toutes ces commissions d'enquĂȘte parlementaires ?L'ordonnance de renvoi au tribunal correctionnel datĂ©e de lundi 12 avril, quasi conforme aux rĂ©quisitions du parquet de Paris, renvoie l'ex-chargĂ© de mission, reconverti dans le privĂ©, devant le tribunal correctionnel pour violences volontaires», immixtion sans titre dans l'exercice d'une fonction publique» ou encore port d'arme» ou port public d'insigne» politiqueEn effet, le 18 juillet 2018, le quotidien Le Monde identifie le collaborateur du chef de l'État dans une vidĂ©o tournĂ©e et diffusĂ©e le 1er mai par Taha Bouhafs, militant de La France insoumise devenu depuis journaliste. Dans ce document, Alexandre Benalla, coiffĂ© d'un casque Ă  visiĂšre des forces de l'ordre, s'en prend Ă  un jeune homme Ă  terre, sur la place de la Contrescarpe Ă  Paris. En quelques heures, l'affaire se transforme en scandale politique et crĂ©e une crise sans prĂ©cĂ©dent pendant la mandature d'Emmanuel parquet de Paris ouvre une enquĂȘte prĂ©liminaire le 19 juillet sur les faits de violences». Rapidement Ă©largie Ă  des faits de dĂ©tournements d'images de vidĂ©o-surveillance dont sont soupçonnĂ©s de hauts responsables policiers, cette affaire trĂšs sensible est confiĂ©e trois jours plus tard Ă  des juges d'instruction. Alexandre Benalla est accusĂ© d'avoir molestĂ© des manifestants en marge du dĂ©filĂ© du 1er-Mai, non seulement place de la Contrescarpe Ă  Paris mais aussi, depuis d'autres rĂ©vĂ©lations d'aoĂ»t 2018, au Jardin des AUSSI - 1er Mai, passeports, contrat russe... Le rĂ©cap' des affaires BenallaÀ son cĂŽtĂ©, son acolyte Vincent Crase, ex-salariĂ© de la RĂ©publique en marche, qui figurera sur le banc des prĂ©venus pour les mĂȘmes infractions. Les deux acolytes contestent les violences, estimant avoir aidĂ© les forces de l'ordre Ă  interpeller des manifestants qui leur jetaient des projectiles. En fĂ©vrier 2019, Benalla et Crase ont passĂ© une semaine en dĂ©tention provisoire dans ce dossier, aprĂšs que Mediapart avait dĂ©voilĂ© des enregistrements clandestins d'une conversation entre eux - datĂ©e du 26 juillet 2018, quatre jours aprĂšs leur mise en examen - prouvant qu'ils avaient enfreint leur contrĂŽle judiciaire et l'interdiction de se parler. Me Jacqueline Laffont, avocate de M. Benalla, n'avait pas rĂ©pondu Ă  l'AFP Ă  la mi-journĂ©e. Me Christian Saint-Palais, avocat de M. Crase, n'a pas souhaitĂ© commenter cette dĂ©cision anciens hauts gradĂ©s de la PrĂ©fecture de police de Paris, impliquĂ©s dans la remise des images des incidents de la place de la Contrescarpe Ă  M. Benalla, sont Ă©galement renvoyĂ©s en correctionnelle, notamment pour violation du secret professionnel». Il s'agit de Laurent Simonin, alors chef d'Ă©tat-major adjoint de la puissante Direction de l'ordre public et de la circulation DOPC de la PrĂ©fecture de police, et de Maxence Creusat, commissaire de police de cette mĂȘme DOPC. Le juge a prononcĂ© en revanche un non-lieu pour un troisiĂšme fonctionnaire de police, Jean-Yves Hunault, qui avait initialement Ă©tĂ© mis en procĂšs portera aussi sur un troisiĂšme volet le selfie que M. Benalla a pris, en exhibant un pistolet, durant la campagne prĂ©sidentielle de 2017, lui vaudra d'ĂȘtre aussi jugĂ© pour port d'arme illĂ©gal».Deux procĂšs, trois enquĂȘtesCinq manifestants se sont portĂ©s parties civiles dans ce dossier, dont le couple interpellĂ© place de la Contrescarpe. L'affaire Benalla, lancĂ©e par ce dossier de violences, lui vaut depuis fin janvier un autre renvoi en procĂšs, pour des soupçons d'utilisation frauduleuse de passeports diplomatiques et de service. Trois autres procĂ©dures sont encore en d'entre elles est liĂ©e au dossier du 1er-Mai un juge d'instruction poursuit depuis novembre 2019 les investigations pour savoir si M. Benalla a dissimulĂ© des preuves, notamment des coffres-forts ou leur contenu, dans le cadre de l'enquĂȘte initiale sur ces violences. Le parquet national financier enquĂȘte sur des soupçons de corruption» aprĂšs un contrat passĂ© entre l'entreprise de Vincent Crase, Mars, et un oligarque russe, Iskander Makhmudov. Enfin, le parquet de Paris a ouvert une enquĂȘte prĂ©liminaire pour des soupçons de faux tĂ©moignage devant le SĂ©nat».VOIR AUSSI - Benalla est-ce si grave ? Les pages et les sites du Web vont et viennent donnant Ă  l’éphĂ©mĂ©ritĂ© des dimensions encore rĂ©cemment inconnues. Mais comment les chercheurs dans cinquante ans, dans cent ans, pourront-ils comprendre notre monde oĂč le Web tient une place aussi centrale ? Pour les aider dans leur futur travail, on s’efforce d’archiver le Web. C’était au cƓur des discussions de l’AG de l’IIPC Ă  la BnF. Heureusement pour vous, Binaire avait deux reportrices sur place. Elles nous font partager la passion des professionnels des archives du Web, des chercheurs qui en ont fait leurs objets d’étude, de Julien Masanes, le directeur de l’Internet Memory Foundation, et de ses amis. Serge Abiteboul Ray Clid[Un Ă©lĂ©phant qui se balançait Sur une toile toile toile d’araignĂ©e. C’était un jeu tellement tellement amusant que, Tout Ă  coup Badaboum!] Lundi 19 mai 2014 s’est ouverte Ă  la BibliothĂšque Nationale de France l’assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale annuelle de l’International Internet Preservation Consortium, créé en 2003, qui rĂ©unit aujourd’hui 49 institutions travaillant ensemble Ă  la prĂ©servation du Web mondial. La BnF, l’INA et l’Internet Memory Foundation ont uni leurs efforts pour faire de la premiĂšre journĂ©e, ouverte au public, un moment d’échange entre les acteurs de la conservation du Web et les chercheurs qui utilisent ses archives. Dessine-moi une archive du Web ! Archives nationales Paris. Grands dĂ©pĂŽts, l’Armoire de fer ouverte Archives Nationales Le Web est archivĂ© depuis 1996, grĂące Ă  l’initiative de Brewster Kahle de crĂ©er Internet Archive et la Wayback Machine. Une entreprise titanesque comme l’expliquait son fondateur Ă  Xavier Delaporte Place de la Toile en juin 2011 L’Internet Archive est une bibliothĂšque numĂ©rique Ă  but non lucratif. Elle est situĂ©e aux États-Unis et sa visĂ©e, Ă  la fois sociale et technologique, est de permettre un accĂšs universel Ă  l’ensemble de la connaissance tous les livres, toute la musique, toutes les vidĂ©os, accessibles partout, par tous. Notre but est de collecter le travail de l’humanitĂ© et de le rendre accessible Ă  ceux qui voudraient l’utiliser pour s’instruire. Notre base, c’est ce qui a Ă©tĂ© publiĂ©, c’est-Ă -dire les choses qui ont Ă©tĂ© pensĂ©es pour ĂȘtre publiques un livre, une page web ou un billet de blog ; mĂȘme les tweets
 Brewster Kahle, Internet Archive “Le meilleur du web est dĂ©jĂ  perdu”, internet Actu L’archivage du Web a pris place au rang des initiatives institutionnelles nationales, Ă  l’instar de celui opĂ©rĂ© en France par la BibliothĂšque nationale de France et l’Institut national de l’audiovisuel. Depuis le 1er aoĂ»t 2006, la BnF a pour mission de collecter, conserver et communiquer les sites Internet du domaine français » au titre du dĂ©pĂŽt lĂ©gal. Quant Ă  l’INA, il collecte les sites de mĂ©dias audiovisuels, des sites qui enrichissent ou documentent les contenus de ces mĂ©dias, comme les sites officiels de programmes mais aussi les blogs ou sites de fans essentiellement consacrĂ©s aux programmes de la radio ou de la tĂ©lĂ©vision, et des sites des services de mĂ©dias audiovisuels Ă  la demande. Si les archives conservĂ©es par la BnF et l’INA sont consultables en salle, celles d’Internet Archive, en ligne, donnent un aperçu de leur Ă©tendue. En entrant l’URL d’un site dans la Wayback Machine, vous pouvez remonter dans le temps
 Ces archives ont une valeur inestimable pour les chercheurs elles ouvrent la possibilitĂ© de retrouver un Ă©vĂ©nement et son traitement sur la Toile, que ce soit le 11 septembre ou les Ă©lections prĂ©sidentielles, de recomposer l’histoire du Web et de l’Internet, de retrouver des archives presse en ligne, etc., mais aussi des traces d’expressions individuelles et collectives de multiple nature et sur une diversitĂ© de sujets. Reste pour les chercheurs Ă  s’emparer de ces sources aux possibilitĂ©s infinies, mais qui soulĂšvent aussi des questions mĂ©thodologiques inĂ©dites ces archives abondantes posent la question de la constitution de corpus, des outils de fouille, des mĂ©tadonnĂ©es ou encore de la gestion d’un vĂ©ritable dĂ©luge informationnel, alors que le nombre de pages archivĂ©es se compte en milliards. Elles comportent aussi des lacunes collecte et prĂ©servation plus ou moins profonde et/ou ponctuelle des sites, droit de reproduction et accessibilitĂ©, etc. Partager des besoins, des rĂȘves, des visions, des expĂ©riences, des donnĂ©es, des outils » Telles Ă©taient les ambitions annoncĂ©es Ă  l’ouverture de l’AssemblĂ©e GĂ©nĂ©rale de l’IIPC. Et le pari Ă©tait rĂ©ussi au terme d’une journĂ©e oĂč s’est succĂ©dĂ©e une vingtaine d’intervenants. L’initiative de l’IIPC d’associer les chercheurs Ă  cette rencontre entre professionnels de l’archivage est assez remarquable pour ĂȘtre soulignĂ©e. Ceux qui se sont unis pour prĂ©server la mĂ©moire du Web travaillent depuis plusieurs annĂ©es en interaction avec le monde de la recherche, comme en tĂ©moignent par exemple l’existence depuis 5 ans des Ateliers du DL Web organisĂ©s Ă  l’INA par Claude Mussou INA et Louise Merzeau UniversitĂ© Paris Ouest Nanterre La DĂ©fense qui mĂȘlent professionnels des archives et chercheurs. Le second point notable est l’extraordinaire diversitĂ© des disciplines concernĂ©es et des voies de recherche mĂ©moires de la Grande Guerre analysĂ©es par ValĂ©rie Beaudoin TĂ©lĂ©com ParisTech et Philippe Chevalier BnF en lien avec la BDIC, chansons francophones Ă©tudiĂ©es par Dominic Forest UniversitĂ© de MontrĂ©al, Ă©lections prĂ©sidentielles françaises dĂ©cryptĂ©es sur la Toile par Jean-Marc Francony et une Ă©quipe de l’universitĂ© de Grenoble, histoire du Web danois par Niels BrĂŒgger de l’universitĂ© d’Aarhus, etc. Le troisiĂšme constat est celui de l’extrĂȘme richesse des enjeux mĂ©thodologiques et de recherche que posent les archives du Web des keynotes de Dame Wendy Hall University of Southampton et Wolfgang Nejdl UniversitĂ© d’Hanovre mettant en avant les enjeux d’ouverture, d’interopĂ©rabilitĂ©, d’accessibilitĂ©, de droit Ă  la mĂ©moire comme Ă  l’oubli, Ă  la conclusion de Niels BrĂŒgger, instigateur du projet RESAW a Research Infrastructure for the Study of Archived Web Materials, qui vise Ă  dĂ©velopper un rĂ©seau de la recherche et une infrastructure europĂ©enne pour l’étude du Web archivĂ©, tous les intervenants de cette premiĂšre journĂ©e ont contribuĂ© Ă  souligner le potentiel mais aussi les dĂ©fis que posent ces Big Data du passĂ© en termes de politiques de conservation, d’ouverture voir l’initative Common Crawl et son usage par des chercheurs sur d’outils ceux créés par l’Internet Memory Research comme mignify ou Proprioception dĂ©veloppĂ© Ă  l’INA, programme WebArt Ă  l’universitĂ© d’Amsterdam, de corpus et d’indexation Ă  grande Ă©chelle corpus de 10 milliards de mots Ă©tudiĂ©s au National Institute for Japanese Language and Linguistics, de stabilitĂ© et pĂ©rennitĂ© le projet Hiberlink du Los Alamos National Laboratory, en lutte contre la dĂ©rive des liens et leur abandon, de cartographie du Web Ă  la British Library derriĂšre Helen Hockx-Hu, de conservation institutionnelle, etc. La table ronde animĂ©e par ClĂ©ment Oury BnF a montrĂ© que les enjeux sont variĂ©s et loin d’ĂȘtre stabilisĂ©s, alors que l’archivage du Web lui-mĂȘme n’a cessĂ© de connaĂźtre des mutations depuis son origine. Louise Merzeau a ainsi distinguĂ© trois temps de cet archivage celui du modĂšle documentaire et des pratiques amateurs et pionniĂšres, qui vise l’universalitĂ© de l’archivage tout en reposant sur des formes anciennes, Ă  commencer par celle de la bibliothĂšque les annĂ©es 1990, avec le grand projet fondateur Internet Archive, le temps de l’archive comme mĂ©moire, qui retrouve le modĂšle de la copie savante ou de l’exemplar tout en procĂ©dant par bricolage, faute de mieux le dĂ©but des annĂ©es 2000, oĂč l’on cherche Ă  conserver, voire Ă  figer la navigation en sauvegardant page par page les Ă©lĂ©ments de son corpus, et enfin le temps de l’archive temporelle qui intĂšgre pleinement l’instabilitĂ© du Web de la fin des annĂ©es 2000 Ă  aujourd’hui, oĂč se dĂ©veloppe un archivage dynamique Ă  l’image du Web lui-mĂȘme. Comprendre ce qui se passe au niveau des machines et des institutions d’archivage est un enjeu important pour les chercheurs c’est comprendre les conditions de l’expĂ©rience scientifique, en refusant la logique de boĂźte noire. Ainsi, les accĂšs Ă  des donnĂ©es peu visibles, comme les logs informatiques pendant une rĂ©colte, peuvent ĂȘtre cruciaux, comme l’avancent Jean-Marc Francony et Anat Ben-David. Si la somme de pages et de donnĂ©es est telle que la mission d’un archivage universel est d’emblĂ©e vouĂ©e Ă  l’échec, des initiatives comme celle prĂ©sentĂ©e par Anthony Cocciolo de la Archive Team » rappellent aussi que des groupes de passionnĂ©s, nourris de culture hacker sauvent en les sauvegardant les sites en danger, en particulier les grands rĂ©seaux sociaux dĂ©saffectĂ©s Ă  la suite d’un changement de mode dans les usages du Web Geocities, MobileMe, sont des exemples d’environnement populaires et peuplĂ©s du Web qui ont du jour au lendemain disparu ou vu leur accĂšs verrouillĂ©, privant leurs utilisateurs des donnĂ©es qu’ils avaient produites en leur sein. L’expĂ©rience de frustration du chercheur face Ă  l’absence ou la perte des donnĂ©es est ainsi proche de celle des utilisateurs investis affectivement dans l’usage de leurs applications en ligne prĂ©fĂ©rĂ©es. No-more-404 ? Certainement pas, mais les archives du Web soulĂšvent des enjeux de mĂ©moire et de recherche passionnants, autant pour ce qu’elles conservent que pour leurs lacunes, de nature Ă  stimuler l’imagination et l’ingĂ©niositĂ© des ingĂ©nieurs, des professionnels de l’archivage comme des chercheurs. ValĂ©rie Schafer ISCC, CNRS & Camille Paloque-BergĂšs HT2S, CNAM PS Un coup d’Ɠil au passĂ© avec le site Web de 19 octobre 1996 sur la Wayback machine