Titres) : C'est toujours la première fois / paroles et musique, Jean Ferrat. Incipit(s) : 1.1.1. Enfin, enfin je te retrouve. Note(s) : Cop. Productions Alleluia 1965 _____ Sous-notice [13] _____ Auteur(s) : Ferrat, Jean (1930-2010). Compositeur. Parolier Voir les notices liées en tant qu'auteur Titre(s) : On ne voit pas le temps passer / paroles et musique, Jean Ferrat. Incipit(s) Interprètes Isabelle AUBRET, Jean FERRAT Paroles et musique: Jean FERRAT Partition piano et chant avec paroles et accords guitare. Pour toutes questions complémentaires, de disponibilité ou autre, contactez L'ILOT PARTS, votre Librairie Musicale en ligne, au 0470200749 ou sur: ilot.parts@wanadoo.fr Tupeux me repousser, je suis là. Tu peux te fondre dans d'autres bras, d'autres lèvres, je suis là. Je ne m'attache pas, je ne suis pas obsédée part toi, je suis liée à toi quoi qu'il advienne. Ni le temps ni l'espace n'ont d'importance, face à ce lien qui nous unit. Je suis et je reste là, quoi que tu puisses faire pour t'en défaire. lachanson de petit jean paroles. nathalie baye et johnny rupture Publié le 5 juin 2022. Les Amoureux Des Bancs Publics Ukulele, Metz Cathedral Mass Times, Différence Entre Seconde Générale Et Seconde Technologique, Elisabeth Dannenmuller Photo, Entraînement Gign Balle Reelle, 16 Wishes Candles Amazon, Doctrine En Arabe, Les Amoureux Des Bancs Tupeux m'ouvrir cent fois les bras, c'est toujours la première fois. Citation de Jean Ferrat ; C'est toujours la première fois (1965) Tu es une fleur dont le parfum m'appartient. Citation de Alphonse Karr ; Sous les tilleuls (1832) Le plus beau voyage d'ici-bas, c'est celui qu'on fait l'un vers l'autre. Citation de Paul Morand ; Éloge du repos (1937) Toute saison, tout ciel, sont bons LABELLE CHANSON Ferrat, C'est toujours la première fois C'est toujours la première fois Enfin enfin je te retrouve Toi qui n'avais jamais été Qu'absente comme jeune louve Ou l'eau dormante au fond des douves S'échappant au soleil d'été REFRAIN Tu peux m'ouvrir cent fois les bras C'est toujours la première fois Absente comme la première fois, après sa chanson POTEMKINE: où un responsable RUSSE finit par lui faire comprendre que "les paroles de sa chanson sont devenues un peu trop révolutionnaires, même au pays devenu communiste des héros du POTEMKINE !!! * la 2eme, après sa chanson CAMARADE, qui suit l'invasion de la Tchécoslovaquie par les chars russes : Paroles: Georges Coulonges Musique : Jean Ferrat 1 M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde Qui chante au fond de moi au bruit de l'océan M'en voudrez-vous beaucoup si la révolte gronde Dans ce nom que je dis au vent des quatre vents Ma mém oire chante en sourdine : Potemkine. 2 Ils étaient des marins durs à la discipline Tupeux m'ouvrir cent fois les bras. C'est toujours la première fois. La soif de toi par quoi je tremble. Ma lèvre à jamais desséchée. Mon amour qu'est-ce qu'il t'en semble. Est-ce de vivre ou non ensemble. Qui pourra m'en désaltérer. Tu peux m'ouvrir cent LaVoix lactée (S.G.D.G.) Jean Ferrat: Jean Ferrat: 3 min 02 s: décembre 1965: 33 tours Barclay 80291 Potemkine: C'est toujours la première fois: Jean Ferrat: Jean Ferrat: 2 min 53 s: décembre 1965: 33 tours Barclay 80291 Potemkine: Le Sabre et le Goupillon: Jean Ferrat: Jean Ferrat: 2 min 42 s: décembre 1965: 33 tours Barclay 80291 TW7gsIo. Paroles Enfin enfin je te retrouve, toi qui n'avais jamais été Qu'absente comme jeune louve ou l'eau dormante au fond des douves S'échappant au soleil d'été Tu peux m'ouvrir cent fois les bras, c'est toujours la première fois Absente comme souveraine qu'on voit entre deux haies passer O toi si proche et si lointaine, dès que l'amour file sa laine Entre nos doigts désaccordés Tu peux m'ouvrir cent fois les bras, c'est toujours la première fois La faim de toi qui me dévore me fait plier genoux et bras Je n'aurais pas assez d'amphore, ni de mots encore et encore Pour y mettre son terme bas Tu peux m'ouvrir cent fois les bras, c'est toujours la première fois La soif de toi par quoi je tremble, ma lèvre à jamais desséchée Mon amour qu'est-ce qu'il t'en semble, est-ce de vivre ou non ensemble Qui pourra m'en désaltérer Tu peux m'ouvrir cent fois les bras, c'est toujours la première fois L'amour de toi par quoi j'existe n'a pas d'autre réalité Je ne suis qu'un nom de ta liste, un pas que le vent sur la piste Efface avant d'avoir été Tu peux m'ouvrir cent fois les bras, c'est toujours la première fois. L'amour, mille fois chanté par les poètes, donne lieu à des oeuvres inoubliables Jean Ferrat l'a évoqué souvent. Dans un de ses poèmes intitulé "C'est toujours la première fois", il raconte l'amour fidèle, l'amour qui dure malgré la fuite du temps ou la séparation... La femme est célébrée par des images elle devient "jeune louve", "eau dormante" qui s'échappe au soleil d'été, elle est "une souveraine" d'un jardin, on la voit disparaître entre deux haies. Ces métaphores transforment la femme et l'associent à la nature, une nature pleine de beauté. Et si la femme semble s'échapper, c'est pour mieux revenir auprès de l'être aimé. L'amour lui-même est magnifié par une succession d'images l'amour personnifié "file sa laine entre les doigts parfois désaccordés" des amants, l'amour est assimilé à la "soif", à la" faim", et devient essentiel et vital pour le poète. L'amour semble tisser des liens de plus en plus forts entre les êtres, comme le suggère l'image de la "laine"qui réunit et rassemble. L'amoureux sait se faire humble devant la femme, on le voit "plier genoux et bras", la lèvre desséchée, on le voit "trembler". Et la déclaration d'amour n'en est que plus touchante et émouvante... Que de simplicité et de sensibilité dans ce texte ! Le refrain qui vient ponctuer la chanson est aussi, à lui tout seul, une magnifique déclaration "Tu peux m'ouvrir cent fois les bras, C'est toujours la première fois" ... Bien sûr, on retrouve dans ce texte des lieux communs de la littérature sentimentale l'amour qui dévore, consume, qui émeut et fait trembler, mais Ferrat renouvelle ces images, les fait siennes. Le poème avec ses évocations de la nature donne une impression de bonheur limpide et transparent... L'amour présenté comme un trésor précieux qui fait vivre, espérer apparaît plein d'évidence. Dès lors, le poète s'efface devant cet amour qui le transcende, il devient un simple "pas qu'efface le vent", encore une image empruntée au monde de la nature, pleine de beauté. La femme aimée est aussi présentée comme un pays à redécouvrir sans cesse, source de bonheurs renouvelés elle est à la fois "proche et lointaine", elle ne se révèle pas complètement et garde, ainsi, une part de mystère... La mélodie pleine de douceur souligne merveilleusement les vers et le poète peut bien dire que les mots ne sont pas assez forts pour exprimer tout son amour, mais on ressent toute la tendresse du monde dans sa chanson. Jean Ferrat, poète de l'amour sincère, de l'amour vrai écrit, là, un texte qui révèle bien toute la force des sentiments, dans un langage plein de pureté et de limpidité. Quant à la musique, elle semble murmurer et s'écouler comme une source transparente.