UnCertain Regard compose avec la Compétition le cœur de la Sélection officielle du Festival de Cannes et met l’accent sur des œuvres singulières, originales dans leur propos et leur esthétique. Comme chaque année, le Reflet Médicis offre au public l'opportunité de (re)découvrir cette sélection présentée à Cannes. Le palmarès de la
Leprix "Un Certain Regard", la principale section parallèle du 75e Festival de Cannes, centrée sur le "cinéma d'auteur et de découverte", est allé vendredi au film français Les Pires de
Festivalde Cannes. Queer Palm, Un Certain Regard, Semaine de la Critique Découvrez les prix parallèles de la 75e édition du Festival
Festivalde Cannes 16-27 mai 2023 Menu. L’Univers Festival de Cannes Festival 2022 Festival de Cannes Les engagements du Festival; Boutique officielle; Ils soutiennent le Festival; Espace presse; Mon compte. fr fr; en; es; zh; Rechercher. L’Univers Festival de Cannes Festival 2022 Festival de Cannes Cannes Court Métrage Jeune
Leprix de la meilleure performance dans la section Un Certain Regard, section parallèle compétitive du Festival de Cannes 2022, a été remporté par le Tunisien Adam Bessa dans le film Harka..
Leprix "Un Certain Regard", section parallèle du 75e Festival de Cannes centrée sur le cinéma d'auteur et de découverte, a été remis au film Les pires de Lise Akoka et Romane Guéret !. Un long métrage soutenu par Pictanovo, avec l'aide de la Région Hauts-de-France.
Ceconstat sans concession, c’est Die Zeit, l’une des plus prestigieuses publications allemandes, qui le livre. Dans un article publié le 25 mai, trois jours avant la clôture de cette 75 e édition du Festival de Cannes, l’hebdomadaire souligne “la nervosité” et “le mécontentement” qui régnaient cette année sur la Croisette.
Consulteztous nos billets pour le spectacle de Neverland Music Festival le dimanche 28 ao?t 2022 au REBEL Ă Toronto
Ouvrezl'oeil, et le bon. Date à confirmer. En 1978, le Festival de Cannes a introduit pour la première fois une nouvelle section dans la programmation et dans la remise des prix : la section Un certain.. . Palais des Festivals et des Congrès, le jeudi 15 mai 2014
En2021, la sélection de la section Un certain regard du Festival de Cannes compte des noms et des sujets assez surprenants et passionnants. A noter pour commencer, la présence de Colin Farrell
SiXXtt. Personne n’incarne mieux que lui le déni de la capitulation japonaise de 1945. Hiroo Onoda voulait être pilote mais, sujet au vertige, fut formé à la guérilla. En 1944, jeune officier, il est envoyé en mission dans la jungle philippine où il restera plus de trente ans, persuadé que la Seconde Guerre mondiale n’est pas finie. Autre vertige ! Il vous est absolument interdit de vous donner la mort… Nous viendrons vous chercher… Survivez coûte que coûte » ces quelques mots de son supérieur ont régi trois décennies de la vie d’Onoda. Son histoire avait lointainement inspiré Josef von Sternberg, en 1953, pour Fièvre sur Anatahan ».Léa Seydoux, Jacques Audiard, Sophie Marc Cet article est réservé aux abonnés. Pour lire la suite, profitez de nos offres dès 1€ Je teste sans engagement En choisissant ce parcours d’abonnement promotionnel, vous acceptez le dépôt d’un cookie d’analyse par Google. Paiement sécurisé Sans engagement Accès au service client
28 mai 2022 © 2022 Ay Yapim - Liman Film - Zola Yapim - Gloria Films - Pola Pandora - Circe Films - Horsefly Productions - 4 Film Un certain regard BURNING DAYS Kurak Günler de Emin Alper avec Selahattin Pasali, Ekin Koç, Erol Babaoglu, Erdem Şenocak, Selin Yeninci, Si̇nan Demirer... Notre première impression sur le film Le film turc "Burning Days" restera sans doute comme l’un des meilleurs films de cette 75e édition du festival de Cannes. Présenté dans la section Un certain regard, ce thriller vénéneux possède à la fois des qualités esthétiques indéniables, utilisant à merveille les décors naturels aux alentours d’une petite ville où vient de s’installer un jeune procureur inflexible, qu’un scénario implacable fustigeant la corruption généralisée. Autour d’un scandale lié à l’approvisionnement en eau qui n’a jamais vu son procès avoir lieu, le scénario utilise ce personnage de procureur pour poser les bonnes questions, sur fond d’élections municipales tendues à venir. Rapidement, le spectateur ne sait, tout comme ce personnage, pas non plus à qui se fier, le scénario propageant ainsi l'inquiétude autour du sort de ce jeune homme que tout le monde voudrait avoir dans sa poche les chasseurs irresponsables, le maire tout-puissant, un journaliste local fils du concurrent à l'élection... Emin Alper "Derrière la colline" a le don de créer des scènes où la puissance graphique revêt une signification particulière, qu’il s’agisse du plan zénithal sur la traînée laissée par un sanglier abattu attaché à l’arrière d’un pick-up, ou du magnifique plan final. Un film au suspense insoutenable et aux messages politiques forts. Voir un extrait du film "Burning Days"
Cannes On se demande bien ce qu’est Elvis, le nouveau film de Baz Luhrmann. Est-ce une comédie musicale, un drame biographique, une adaptation de bande dessinée, un film de superhéros, un pastiche ? Le cinéaste australien lui-même ne semble pas trop le savoir, tellement il change souvent de registre dans ce film de 2 h 39 min qui n’arrive pas à émouvoir à force de se noyer dans des artifices de mise en scène. La première mondiale d’Elvis, présentée hors compétition au Grand Théâtre Lumière mercredi soir, était sans doute l’évènement le plus attendu de ce 75e Festival de Cannes. Le film a bien sûr reçu un tonnerre d’applaudissements au terme de la projection. Le contraire eût été quasi impensable en présence de Luhrmann ainsi que des comédiens Austin Butler, Tom Hanks et Priscilla Presley, la veuve du King, qui ne tarit pas d’éloges à propos du film sur les réseaux sociaux depuis une semaine. Désolé, votre navigateur ne supporte pas les videos Baz Luhrmann est un habitué du Festival de Cannes. Son premier long métrage, Strictly Ballroom, qui était projeté cette semaine dans le cadre de la série Cinéma à la plage, a été présenté dans la section Un certain regard en 1992. Moulin Rouge ! a ouvert le Festival ainsi que la compétition en 2001, et The Great Gatsby était aussi le film d’ouverture en 2013. Luhrmann dit avoir choisi Austin Butler, 30 ans, pour incarner Elvis parce que c’est un acteur qui peut non seulement reproduire naturellement la gestuelle et les qualités vocales distinctes de cet artiste unique, mais aussi sa vulnérabilité ». La transformation de Butler, que l’on vu notamment dans Once Upon A Time… in Hollywood, de Quentin Tarantino, est étonnante. Il prête sa propre voix aux chansons de Presley, qui ont été réinterprétées et parfois réarrangées au goût du jour… mais pas toujours du meilleur goût. PHOTO JOEL C RYAN, JOEL C RYAN/INVISION/AP Tom Hanks, Baz Luhrmann et Austin Butler à la première du film Elvis présenté mercredi soir à Cannes. Le problème du film du cinéaste de Moulin Rouge !, c’est qu’on ne croit à aucun de ses personnages. Ils sont tellement caricaturaux qu’ils ont la profondeur – et le magnétisme – d’une affiche de film en carton. Je suis un superhéros », dit Elvis, et on a bien l’impression que Lurhmann en a fait, à sa manière habituelle, un personnage de cartoon. Tom Hanks, qui incarne l’imprésario d’Elvis, l’énigmatique et machiavélique colonel Tom Parker, est maquillé de manière si grotesque qu’il m’a fait penser au personnage de Fat Bastard incarné par Mike Myers dans Austin Powers. Surtout qu’il a un grain d’accent pseudo-néerlandais dans la voix, pour rappeler les obscures origines de l’imprésario. PHOTO FOURNIE PAR WARNER BROS. PICTURES Austin Butler incarne Elvis Presley, et Tom Hanks interprète le colonel Tom Parker dans Elvis, un film de Baz Luhrmann. Ce biopic chronologique et hyperactif sur la vie et l’œuvre d’Elvis Presley s’intéresse en particulier à la relation de dépendance entre le légendaire chanteur et ce fameux colonel Parker, qui fut son imprésario pendant 21 ans. Il le traitait comme un singe dans une cage », dit Jerry Lee Lewis dans le documentaire que lui consacre Ethan Coen, présenté à Cannes plus tôt cette semaine. Il m’a enfermé dans cette cage dorée », dit Elvis dans le film de Baz Luhrmann. Le colonel Parker dirigeait un spectacle de cirque lorsqu’il a entendu ce jeune Blanc qui chantait comme un Noir » à la radio. Il a tout de suite compris qu’il tenait entre ses mains un diamant brut. L’histoire d’Elvis est d’ailleurs racontée du point de vue du colonel, qui s’octroyait, semble-t-il, 50 % des recettes de son protégé. PHOTO SARAH MEYSSONNIER, REUTERS Tom Hanks, Austin Butler, Baz Luhrmann, Priscilla Presley, Alton Mason et Natasha Bassett à Cannes Les deux hommes, laisse entendre Luhrmann, étaient parfois à couteaux tirés. Elvis était peut-être moins sous la coupe du colonel qu’on peut le croire, mais jamais assez indépendant pour s’en débarrasser. Parker trouvait toujours une nouvelle combine la résidence à Las Vegas, par exemple pour convaincre Presley de lui rester fidèle. Le scénario, malheureusement, ne permet pas de bien comprendre les fondements et les subtilités de leur dynamique. Cette hagiographie du Roi du rock and roll aborde aussi très peu les parts d’ombre de l’artiste, sinon pour nous faire comprendre qu’à force d’être assigné à résidence à Las Vegas par le colonel, Elvis, surmené, a fini par sombrer dans la dépendance aux barbituriques. Ce n’est pas un détail dans son histoire, mais ça arrive comme un cheveu sur la soupe, et soudainement Elvis Presley, bouffi, meurt en 1977, à l’âge de 42 ans. Il n’est pas mort d’une crise cardiaque ni d’une surdose de pilules, soutient du reste le colonel Parker à la fin du film. Il est mort d’avoir aimé son public plus que sa propre vie. Baz Luhrmann tente de tracer un parallèle entre l’existence de ce personnage plus grand que nature et l’ébullition de l’époque aux États-Unis, avec la lutte pour les droits civiques et les assassinats de Martin Luther King et des frères Kennedy. C’est plaqué – le film a surtout été tourné en studio en Australie ; ça se sent –, et on ne comprend pas où le cinéaste veut en venir. Rappeler les liens d’Elvis avec la communauté noire ? Donner un sens social ou politique à sa vie ? Les plus grands défauts de son film se trouvent cependant ailleurs. Dans le maniérisme de sa réalisation qui tournoie sans cesse, dans son montage effréné, à provoquer une crise épileptique, dans l’abus de split screen et l’accent sur les violons à l’eau de rose. Tout est en place pour susciter l’émotion. Elle n’apparaît jamais. Elvis doit prendre l’affiche le 24 juin en Amérique du Nord.